Des dizaines de signatures pour le « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections » (Texte)

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La cérémonie de signature du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections » s’est tenue ce samedi 21 février 2026 au Ritz sur la rue Panaméricaine, à Pétion-Ville, dans une atmosphère globalement ordonnée et sereine à l’intérieur de l’enceinte pendant que des militants non conviés dénonçaient la cérémonie à l’extérieur du bâtiment.

La cérémonie de signature du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections » s’est tenue ce samedi 21 février 2026 au Ritz sur la rue Panaméricaine, à Pétion-Ville, dans une atmosphère globalement ordonnée et sereine à l’intérieur de l’enceinte pendant que des militants non conviés dénonçaient la cérémonie à l’extérieur du bâtiment.

Le texte officiel du « Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections » n’a pas été rendu public pour le moment.

Selon les informations recueillies sur place par le journal, plusieurs organisations de la société civile ainsi que des formations politiques ont apposé leur signature au bas du document. Les journalistes n’ont toutefois pas été autorisés à accéder à la salle où se déroulait la signature. 

Des sources contactées par notre rédaction indiquent que plusieurs dizaines de signatures auraient été enregistrées au terme de la cérémonie. Du côté de la Primature, des proches du dossier annoncent la publication prochaine d’un communiqué officiel détaillant la portée et les engagements contenus dans le pacte.

Bien que le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé n’ait pas fait le déplacement en personne, des membres de son entourage, dont son chef de cabinet, ont pris part à une séance de travail préparatoire avec certains signataires avant le lancement officiel de la cérémonie.

À l’extérieur, dans la cour de l’établissement, l’ambiance était sensiblement plus tendue. Des militants politiques, visiblement non conviés à l’activité, ont tenté de perturber le déroulement de l’événement. N’ayant pas obtenu l’accès à l’enceinte ni à la salle des discussions, ils ont brandi des feuilles de papier qu’ils affirmaient avoir déchirées en signe de rejet du document, tout en invitant les personnes présentes à quitter les lieux.

Malgré ces tensions périphériques, les activités officielles se sont poursuivies sans incident majeur à l’intérieur, dans un climat de calme et de sérénité.

Pour le moment, le journal n’a pas encore pris connaissance des organisations de la société civile ainsi que des formations politiques qui ont signé le document. 

« RED a signé le Pacte National pour éviter le vide institutionnel provoqué par la fin du mandat du CPT le 7 février 2026 et créer un cadre clair pour répondre à 4 urgences : sécurité, services essentiels, constitution et élections crédibles. Notre signature n’est pas un blanc-seing : c’est un engagement pour la neutralité de l’État, le renforcement PNH/FAd’H, la protection des citoyens et un calendrier électoral transparent, avec comité de suivi et obligations de démission pour tout candidat. Nous restons vigilants, exigeants et mobilisés jusqu’au retour d’autorités légitimes », écrit Rénald Lubérice sur X ce samedi.

La cérémonie de signature doit se poursuivre le dimanche 22 février a appris le journal.

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