Le franchissement du seuil des 400 000 inscrits constitue ainsi un indicateur important, mais il ne permet pas encore, à lui seul, de mesurer le degré de préparation du scrutin.
La question sera désormais celle de la fiabilité et de la transparence du registre électoral : combien de citoyens seront finalement inscrits, combien d'inscriptions seront validées après vérification, quelle sera la couverture territoriale du registre et dans quelle mesure les électeurs pourront-ils effectivement accéder aux bureaux de vote le jour du scrutin ?
En dehors de la capitale, la violence des gangs est restée particulièrement préoccupante. Dans le département de l’Artibonite, les gangs ont poursuivi leur expansion territoriale en menant des attaques indiscriminées contre des localités, ciblant aussi bien les membres de groupes d’autodéfense et les habitants chez eux ou dans la rue que les agriculteurs travaillant dans leurs champs. La situation est demeurée tendue dans le département du Centre, notamment à Mirebalais et à Saut-d’Eau, où les gangs ont maintenu une présence. La violence des gangs a également touché le Sud-Est, où des incursions armées ont été documentées pour la première fois à Séguin.
For the latest international and multilateral intervention in Haiti to serve the population effectively, it is essential to understand what Haitians themselves want from any peace process, and what they think of the country’s current situation and challenges. This paper aims to fill that gap. It presents the findings of a nationwide, in-person survey of 1,332 Haitian adults, conducted in May 2026 with Q-Q Research Consultants.
The survey finds that Haitians overwhelmingly want security, early elections, and improvements in healthcare and education. Support for the new UN-backed Gang Suppression Force (GSF), which supersedes the previous Multinational Security Support mission, is mixed. Ha
UN Secretary General António Guterres has condemned a gang attack in Haiti that killed at least 47 people, including 22 who were reportedly executed at a church compound where they had sought shelter.
Au terme de trois années de présence diplomatique en Haïti, l’ambassadeur du Canada, André François Giroux, laisse derrière lui une série de prises de position qui auront marqué le débat sur la crise haïtienne. De la sécurité aux élections, en passant par la gouvernance, la lutte contre la corruption, le rôle de la communauté internationale et le renforcement des institutions nationales, le diplomate canadien a défendu une ligne constante : l’aide internationale peut accompagner Haïti, mais elle ne peut se substituer aux Haïtiens dans la construction de leur avenir.