Haitian businessman Rodolphe “Dodof” Jaar provided more than $150,000 in cash and material support — including housing and semi-automatic weapons — to back the plot that ultimately led to the assassination of his country’s president, Jovenel Moïse, he told a Miami federal jury.
That support included $110,000 in bribes paid to members of the presidential security team —$80,000 to the General Security Unit of the National Palace and $30,000 to the Counter Assault Team — who were responsible for protecting Moïse on the night a squad of Colombian commandos stormed his residence in the hills above Port-au-Prince.
The mayor of a commune in southern Haiti appealed for central government help on Tuesday after a gang attack left seven people dead.
A police station in Seguin, in the commune of Marigot, was also set on fire in the incident overnight on Monday as armed men expand their reach into new territory.
Heavy rains over the past few days in northwestern Haiti have killed at least 12 people, flooded farmland and damaged hundreds of homes, authorities said Tuesday.
The rains flooded a local hospital and more than 900 homes. They also destroyed a bridge, dozens of roads and crops in a country where more than half of its nearly 12 million inhabitants face high levels of acute food insecurity.
Sur le terrain, l’enjeu est de taille. Les Grenadières réalisent un parcours sans faute dans ces éliminatoires de la zone CONCACAF pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. Le jeudi 9 avril dernier, elles ont largement dominé Anguilla (5-0), signant une troisième victoire consécutive et prenant la tête du groupe D.
La rencontre face à la République dominicaine s’annonce donc déterminante. Les deux équipes visent une qualification et joueront gros lors de ce duel au sommet.
Anti-gang operations in Haiti have slowed the expansion of powerful armed groups in Port-au-Prince, a UN expert report said Tuesday, though progress remains uneven. Authorities, backed by drone strikes and self-defence groups, have curbed advances, but gangs continue adapting amid a prolonged security crisis in the country.
Anti-gang operations in Haiti have halted the powerful armed groups' expansion in the capital, but progress remains uneven and they are adapting, a UN expert report said Tuesday.
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
Il est des époques où l’humanité semble retenir son souffle. Soixante-dix-neuf ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le monde retient le sien. Les experts, avec une gravité rare, évoquent ce que nos aînés redoutaient : la possibilité d’un troisième embrasement planétaire.
Jamais dans l’histoire connue, notre espèce n’avait connu pareil paradoxe : plus de sept milliards d’âmes peuplant la Terre, pour des ressources que l’injustice rend toujours plus rares. Le Moyen-Orient est le volcan dont les coulées de lave viennent lécher nos portes, et dans cette tourmente, une question lancinante traverse nos esprits : que peut faire un petit pays comme Haïti, démuni, qui ne produit presque rien, pour ne pas être emporté par la tempête ?
Le chaos rugit. Les pavés brûlent, les gangs dictent leur loi, la mer charrie des rêves brisés, et l'horizon politique semble bouché par un smog d'incertitudes. Dans ce tumulte, une question obsédante étreint le cœur de chaque Haïtien : sur quelles ruines allons-nous reconstruire ? Par quel miracle ce pays, berceau de la première indépendance noire, peut-il espérer exister encore ?
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
Les Nations Unies ont débloqué 140,5 millions de dollars en financement d'urgence afin de venir en aide à un million de personnes en Haïti, où plus de la moitié de la population a désormais besoin d'assistance alors que la violence, la faim et les déplacements poussent les familles au bord du gouffre.
Ce soutien permettra de fournir de l'aide alimentaire, de l'eau potable, des soins de santé et des abris d'urgence, ainsi que des services spécialisés pour les plus vulnérables.
« Le PIB réel s’est contracté durant l’exercice 2025 pour la septième année consécutive. L’inflation a connu un recul rapide ces derniers mois, s’établissant à 22,1 % en glissement annuel, après avoir atteint un pic d’environ 32 % à la fin de l’exercice 2025, et devrait demeurer élevée. La contraction de l’intermédiation financière s’est poursuivie dans un contexte marqué par la faiblesse de l’activité économique et une incertitude accrue. La baisse du crédit bancaire et la désintermédiation financière ont contribué à améliorer les ratios des prêts improductifs, tandis que les ratios d’adéquation des fonds propres demeurent bien supérieurs aux minimums réglementaires.
Gangs continued to expand their influence in Haiti, both through territorial control and by consolidating their role as political brokers. This latter dimension remains largely absent from national and international crisis response strategies.
By failing to account for the political economy of violence, particularly the importance of addressing politico-criminal relationships, current policies risk perpetuating rather than loosening the links between armed groups and the political system, especially if the 2026 elections proceed without a more comprehensive response adapted to the complexity of the crisis.
Haitian businessman Rodolphe “Dodof” Jaar provided more than $150,000 in cash and material support — including housing and semi-automatic weapons — to back the plot that ultimately led to the assassination of his country’s president, Jovenel Moïse, he told a Miami federal jury.
That support included $110,000 in bribes paid to members of the presidential security team —$80,000 to the General Security Unit of the National Palace and $30,000 to the Counter Assault Team — who were responsible for protecting Moïse on the night a squad of Colombian commandos stormed his residence in the hills above Port-au-Prince.
The mayor of a commune in southern Haiti appealed for central government help on Tuesday after a gang attack left seven people dead.
A police station in Seguin, in the commune of Marigot, was also set on fire in the incident overnight on Monday as armed men expand their reach into new territory.
Heavy rains over the past few days in northwestern Haiti have killed at least 12 people, flooded farmland and damaged hundreds of homes, authorities said Tuesday.
The rains flooded a local hospital and more than 900 homes. They also destroyed a bridge, dozens of roads and crops in a country where more than half of its nearly 12 million inhabitants face high levels of acute food insecurity.
Sur le terrain, l’enjeu est de taille. Les Grenadières réalisent un parcours sans faute dans ces éliminatoires de la zone CONCACAF pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. Le jeudi 9 avril dernier, elles ont largement dominé Anguilla (5-0), signant une troisième victoire consécutive et prenant la tête du groupe D.
La rencontre face à la République dominicaine s’annonce donc déterminante. Les deux équipes visent une qualification et joueront gros lors de ce duel au sommet.
Anti-gang operations in Haiti have slowed the expansion of powerful armed groups in Port-au-Prince, a UN expert report said Tuesday, though progress remains uneven. Authorities, backed by drone strikes and self-defence groups, have curbed advances, but gangs continue adapting amid a prolonged security crisis in the country.
Anti-gang operations in Haiti have halted the powerful armed groups' expansion in the capital, but progress remains uneven and they are adapting, a UN expert report said Tuesday.
When armed gangs shattered four months of relative calm in Haiti’s Lower Artibonite region last month, the violence didn’t just claim lives. It also added to the pressures of an already strained humanitarian system.
The attacks, along with the ongoing violence in the Center and West regions forced another 20,000 people to flee their homes. Many, according to the United Nations’ International Organization for Migration, were fleeing for the second time.
“Clearly the situation in the Artibonite, and in Port-au-Prince, remains very volatile,” said Grégoire Goodstein, the organization’s chief of mission for Haiti, where the U.N. agency tracks the internally displaced and provides emergency aid.
Les Nations Unies ont débloqué 140,5 millions de dollars en financement d'urgence afin de venir en aide à un million de personnes en Haïti, où plus de la moitié de la population a désormais besoin d'assistance alors que la violence, la faim et les déplacements poussent les familles au bord du gouffre.
Ce soutien permettra de fournir de l'aide alimentaire, de l'eau potable, des soins de santé et des abris d'urgence, ainsi que des services spécialisés pour les plus vulnérables.
Un dimanche d'avril, dans une rue habituellement très fréquentée de Pétion-Ville, un ballon passe entre les pieds d'une dizaine d'adolescents et les voitures font un détour: le coeur d'Haïti bat pour le football, malgré le chaos politique, la pauvreté et la criminalité.
La flambée des prix du carburant, liée à la hausse du pétrole mondial, pousse de nombreux Haïtiens à réduire leurs déplacements et leurs repas, dans un pays déjà touché par une grave crise alimentaire.
La hausse récente des prix du carburant pèse lourdement sur une population déjà confrontée à la faim et à la pauvreté, en Haïti. Le gouvernement a annoncé le 2 avril une augmentation de 37 % du diesel et de 29 % de l’essence. Cette décision intervient dans un contexte où les prix du pétrole ont augmenté à l’échelle mondiale, notamment en lien avec le conflit en Iran.
More than 1,000 workers organized a protest Monday in Haiti’s capital to demand a higher minimum wage as the conflict in Iran deepens, driving up oil prices.
Workers at the state-owned Metropolitan Industrial Park, informally known as Sonapi, gathered outside its gates in Port-au-Prince and shouted, “When we are hungry, we don’t mess around!”
Employees noted that they haven’t had a raise since 2023, and that they can no longer afford basic goods given that Haiti’s government increased diesel prices by 37% and gasoline prices by 29% earlier this month.
At least 30 people are dead, many of them school-age children as young as 12, after a gathering advertised on TikTok turned tragic on Saturday at Haiti’s premier mountaintop fortress.
The deaths were confirmed by Haiti Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé, who told the Miami Herald “the government is mobilizing” the ministry of health, justices of the peace to respond to the tragedy.
The deaths occurred at the historic Citadelle Laferrière fortress in the town of Milot when heavy rains sent the children into a panic, triggering a stampede around 4 p.m.
D’après le directeur du bureau de la protection civile pour le nord d’Haïti, le bilan pourrait encore s’alourdir en raison du grand nombre de personnes portées disparues.