Ce samedi 7 février, c’est par la petite porte que les membres du Conseil présidentiel de transition quitteront le pouvoir. Selon les informations obtenues par Le Nouvelliste auprès d’une source proche de Laurent Saint‑Cyr, le président du Conseil prononcera, ce jour‑là, un discours à la Villa d’Accueil. À l’issue de cette allocution, Laurent Saint‑Cyr devrait transférer l’autorité exécutive au Premier ministre Alix Didier Fils‑Aimé et à son gouvernement, marquant ainsi la fin formelle d’un mandat de transition qui n’aura pas réussi à mener le pays vers une véritable normalisation institutionnelle.
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) dirigé par Laurent Saint-Cyr à Port-au-Prince en Haïti se termine ce samedi 7 février 2026. Ce mandat commencé en 2024 avait pour mission de rétablir la sécurité et d'organiser les élections. Il s'achève sans résultat probant. Le pays est toujours gangréné par des gangs qui continuent de semer la terreur et l'insécurité. Quel avenir pour Haïti ? Pour en parler, Antoine Michon, ambassadeur de France en Haïti
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) arrive à son terme ce samedi 7 février 2026, après 22 mois passés à gouverner un pays sans président, dans un climat d'extrême contestation et de montée des gangs. Sans élections organisées, mais avec une insécurité toujours plus grande, et plus de 10 000 personnes tuées dans le pays depuis le début de sa mission, le mandat du CPT est un échec. Ses derniers jours auront été particulièrement agités, entre tentative de renversement du Premier ministre et pressions américaines.
Council of chaos...the council failed to deliver progress on any coherent policy across any area, most importantly security. From January to November 2025 alone, 8,100 people were killed in the country of 11 million, according to UN Secretary General António Guterres – a 20 per cent increase from 2024. Sexual violence has also spiked in recent years.
The nine-member Presidential Transition Council that has officially been running Haiti over this period was supposed to steer the country to new elections to replace President Jovenel Moïse, who was assassinated in his bedroom in 2021. Instead, the council has bickered over which of them should take over. Some of its members have been accused of extorting bribes. Meanwhile thousands of Haitians have been killed as gangs kidnapped, raped and pillaged almost at will. More than 1.4m people have been displaced. Levels of hunger are about as high as those in civil-war-torn Sudan.
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Dans le fracas des crises qui semblent tout emporter — sécuritaire, économique, sociale —, dans ce bruit de fond permanent qui voudrait réduire l’existence à la survie, à la peur ou au découragement, il est une vérité que le chaos ne pourra jamais confisquer : votre vie est brève, et elle est unique.
Cette semaine encore, la scène politique haïtienne a été marquée par une succession de rebondissements révélateurs d’un malaise profond. Les tensions récurrentes au sommet de l’État confirment une réalité que nul observateur sérieux ne peut désormais ignorer : l’expérience de l’exécutif à deux têtes, héritée de la Constitution de 1987, ne répond plus aux exigences de gouvernabilité, de stabilité et d’efficacité de l’État haïtien.
Nous sommes à un carrefour décisif. Comme l’enseignait Hannah Arendt, chaque génération reçoit le monde en héritage, mais elle est surtout responsable de ce qu’elle en fait. Aujourd’hui, le peuple haïtien ne peut plus accepter l’immobilisme, ni se résigner au fatalisme, encore moins céder à la surenchère qui divise et épuise. Refuser l’inaction est devenu un devoir civique ; choisir l’espérance, un acte de résistance.
Le 12 janvier 2010, à 16h53, la terre a tremblé, et avec elle, le destin d’une nation. En moins d’une minute, Port-au-Prince et les régions voisines se sont effondrées sous le poids d’une violence tellurique inouïe. Des vies, des rêves, des histoires entières ont été ensevelies sous les décombres. Le monde a retenu son souffle, le cœur noué devant l’ampleur du désastre. 230 000 morts. 300 000 blessés. 1,5 million de sans-abri. Des chiffres qui, encore aujourd’hui, brûlent la mémoire et rappellent l’indicible.
The current impasse within the Haitian Transitional Presidential Council, following the inconclusive efforts of some members to dismiss the Prime Minister, renders more complex an already fraught governance transition process. Meanwhile, the people of Haiti continue to suffer unimaginable violence and deprivation. This is unacceptable.
Secretary of State Marco Rubio spoke today with Haitian Prime Minister Alix Fils-Aimé to reaffirm U.S. support for Haiti’s stability and security. Secretary Rubio emphasized the importance of his continued tenure as Haiti’s Prime Minister to combat terrorist gangs and stabilize the island. The current violence caused by gangs can only be stopped with consistent, strong leadership, with the full support of the Haitian people. The Secretary added the Transitional Presidential Council (TPC) must be dissolved by February 7 without corrupt actors seeking to interfere in Haiti’s path to elected governance for their own gains.
Le Secrétariat général de l’Organisation des États américains (OEA) continue de suivre de près l’évolution de la situation politique en Haïti et reste engagé dans le dialogue avec les autorités haïtiennes, dans un contexte d’incertitude persistante entourant le cadre de transition actuel.
Dans ce contexte, le Secrétariat général rappelle que le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) doit prendre fin le 7 février 2026, conformément aux dispositions de l’Accord du 3 avril 2024.
Ce samedi 7 février, c’est par la petite porte que les membres du Conseil présidentiel de transition quitteront le pouvoir. Selon les informations obtenues par Le Nouvelliste auprès d’une source proche de Laurent Saint‑Cyr, le président du Conseil prononcera, ce jour‑là, un discours à la Villa d’Accueil. À l’issue de cette allocution, Laurent Saint‑Cyr devrait transférer l’autorité exécutive au Premier ministre Alix Didier Fils‑Aimé et à son gouvernement, marquant ainsi la fin formelle d’un mandat de transition qui n’aura pas réussi à mener le pays vers une véritable normalisation institutionnelle.
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) dirigé par Laurent Saint-Cyr à Port-au-Prince en Haïti se termine ce samedi 7 février 2026. Ce mandat commencé en 2024 avait pour mission de rétablir la sécurité et d'organiser les élections. Il s'achève sans résultat probant. Le pays est toujours gangréné par des gangs qui continuent de semer la terreur et l'insécurité. Quel avenir pour Haïti ? Pour en parler, Antoine Michon, ambassadeur de France en Haïti
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) arrive à son terme ce samedi 7 février 2026, après 22 mois passés à gouverner un pays sans président, dans un climat d'extrême contestation et de montée des gangs. Sans élections organisées, mais avec une insécurité toujours plus grande, et plus de 10 000 personnes tuées dans le pays depuis le début de sa mission, le mandat du CPT est un échec. Ses derniers jours auront été particulièrement agités, entre tentative de renversement du Premier ministre et pressions américaines.
Council of chaos...the council failed to deliver progress on any coherent policy across any area, most importantly security. From January to November 2025 alone, 8,100 people were killed in the country of 11 million, according to UN Secretary General António Guterres – a 20 per cent increase from 2024. Sexual violence has also spiked in recent years.
The nine-member Presidential Transition Council that has officially been running Haiti over this period was supposed to steer the country to new elections to replace President Jovenel Moïse, who was assassinated in his bedroom in 2021. Instead, the council has bickered over which of them should take over. Some of its members have been accused of extorting bribes. Meanwhile thousands of Haitians have been killed as gangs kidnapped, raped and pillaged almost at will. More than 1.4m people have been displaced. Levels of hunger are about as high as those in civil-war-torn Sudan.
Porte-avions, navires de guerre, avions de chasse de pointe, aéronefs avancés et forces d’élite — la redoutable Joint Task Force Southern Spear demeure déployée dans les Caraïbes afin de perturber les réseaux criminels, de lutter contre le narco-terrorisme et de dissuader les acteurs malveillants.
With Haiti’s politicians unable to arrive at a consensus for governing after the expiration of the Transitional Presidential Council’s mandate this weekend, the U.S. is publicly asserting its support for Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé and signaling it will not recognize alternative power arrangements.
“There are a bunch of proposals, and none of them can come together to form just one,”
Les signataires reconnaissent que garantir une gouvernance prévisible, efficace et stable, rétablir la sécurité publique et mettre en œuvre une gouvernance démocratique à travers des élections libres et régulières sont indispensables pour apporter paix et prospérité au peuple haïtien, ainsi que pour assurer le soutien politique, technique et financier nécessaire, tant au niveau international que régional.
Alors que le mandat du Conseil présidentiel de transition prend fin le 7 février, nous soutenons le leadership du Premier ministre Fils-Aimé dans la construction d’une Haïti forte, prospère et libre.
L’opération Southern Spear est une campagne militaire américaine lancée à la fin de l’année 2025 sous l’administration Trump, visant principalement des réseaux présumés de « narco‑terroristes » et le trafic illicite de stupéfiants dans les Caraïbes et le Pacifique. Elle cherche à perturber les chaînes d’approvisionnement — en particulier les expéditions de pétrole vénézuélien — et à démanteler des organisations criminelles, au moyen notamment d’un renforcement naval, de frappes aériennes et d’interceptions de navires transportant de la drogue.
Dirigée par le Département de la guerre (Défense) et soutenue par le Département de la sécurité intérieure, l’opération vise à protéger le territoire américain en combattant les groupes criminels transnationaux, selon les Américains.
Ces dernières années, la deuxième ville d'Haïti, Cap-Haïtien, a vu sa population augmenter de près de 30 %. La raison : l’arrivée massive de personnes déplacées qui ont fui les violences des gangs à Port-au-Prince et dans d’autres régions. Ces familles sont contraintes de tout recommencer, dans une ville qui n’a pourtant ni les moyens, ni les infrastructures pour les accueillir....
L’arrivée massive de personnes déplacées depuis deux ans représente un défi immense pour Cap-Haïtien. Alors que la ville croulait déjà sous les déchets, leur volume a doublé en deux ans.
Sur instruction du Secrétaire à la Guerre, les navires USS Stockdale, USCGC Stone et USCGC Diligence sont arrivés dans la baie de Port-au-Prince dans le cadre de l’opération Southern Spear. Leur présence reflète l’engagement indéfectible des États-Unis en faveur de la sécurité, de la stabilité et d’un avenir meilleur pour Haïti. La Marine américaine et les garde-côtes des États-Unis réaffirment leur partenariat et leur soutien afin de garantir une Haïti plus sûre et plus prospère.