À seulement 21 ans, Milenchy Carthousia Pierre, étudiante haïtienne en sociologie, inscrit son nom avec éclat dans le cœur de la francophonie. Le 18 mars 2026, elle a remporté le premier prix du concours d’écriture de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), une distinction dédiée aux étudiants internationaux. Mais au-delà du prix, c’est une mission qu’elle a accomplie : raconter Haïti.
Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
la participation du Tchad à cette mission offre "plusieurs avantages stratégiques non négligeables sur le plan international" assure-t-il avant de préciser que "cette participation offre aux troupes tchadiennes une formation de haut niveau, une expérience opérationnelle unique dans ce contexte complexe".
"ça permet au Tchad d'accéder au financement et aux équipements de l'ONU et enfin ça permet également au gouvernement tchadien d'asseoir son influence diplomatique internationale."
Gangs continued to expand their influence in Haiti, both through territorial control and by consolidating their role as political brokers. This latter dimension remains largely absent from national and international crisis response strategies.
By failing to account for the political economy of violence, particularly the importance of addressing politico-criminal relationships, current policies risk perpetuating rather than loosening the links between armed groups and the political system, especially if the 2026 elections proceed without a more comprehensive response adapted to the complexity of the crisis.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a préparé un budget de près de 250 millions de dollars pour réaliser les prochaines élections. Ce montant fait l’objet d’un arbitrage au niveau du gouvernement. Le cadre légal pour les consultations électorales est prêt, le plan d’action est disponible. Toutefois, le budget reste en suspens,..
« Le CEP a élaboré un budget de 250 millions de dollars. Ce n’est pas un budget acceptable »
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
Il est des époques où l’humanité semble retenir son souffle. Soixante-dix-neuf ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le monde retient le sien. Les experts, avec une gravité rare, évoquent ce que nos aînés redoutaient : la possibilité d’un troisième embrasement planétaire.
Jamais dans l’histoire connue, notre espèce n’avait connu pareil paradoxe : plus de sept milliards d’âmes peuplant la Terre, pour des ressources que l’injustice rend toujours plus rares. Le Moyen-Orient est le volcan dont les coulées de lave viennent lécher nos portes, et dans cette tourmente, une question lancinante traverse nos esprits : que peut faire un petit pays comme Haïti, démuni, qui ne produit presque rien, pour ne pas être emporté par la tempête ?
Le chaos rugit. Les pavés brûlent, les gangs dictent leur loi, la mer charrie des rêves brisés, et l'horizon politique semble bouché par un smog d'incertitudes. Dans ce tumulte, une question obsédante étreint le cœur de chaque Haïtien : sur quelles ruines allons-nous reconstruire ? Par quel miracle ce pays, berceau de la première indépendance noire, peut-il espérer exister encore ?
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
Gangs continued to expand their influence in Haiti, both through territorial control and by consolidating their role as political brokers. This latter dimension remains largely absent from national and international crisis response strategies.
By failing to account for the political economy of violence, particularly the importance of addressing politico-criminal relationships, current policies risk perpetuating rather than loosening the links between armed groups and the political system, especially if the 2026 elections proceed without a more comprehensive response adapted to the complexity of the crisis.
Le travail journalistique en Haïti s’effectue aujourd’hui dans un climat de menace extrême. Dans un pays où des gangs armés contrôlent une grande partie de la capitale, l’enlèvement de journalistes en pleine mission et les attaques contre des figures emblématiques de la presse aggravent le silence médiatique et la peur. Il incombe également à la communauté internationale de se mobiliser pour la protection des journalistes et des médias.
A UN report published on Friday details the brutal and widespread trafficking of children by Haitian gangs, warning their actions threaten not only the wellbeing of today’s children but also of future generations.
The report, issued jointly by the UN Integrated Office in Haiti (BINUH) and the UN Human Rights Office (OHCHR), states that most of the 26 gangs currently operating in Haiti are involved in child trafficking.
À seulement 21 ans, Milenchy Carthousia Pierre, étudiante haïtienne en sociologie, inscrit son nom avec éclat dans le cœur de la francophonie. Le 18 mars 2026, elle a remporté le premier prix du concours d’écriture de l’Université du Québec à Montréal (UQAM), une distinction dédiée aux étudiants internationaux. Mais au-delà du prix, c’est une mission qu’elle a accomplie : raconter Haïti.
Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
la participation du Tchad à cette mission offre "plusieurs avantages stratégiques non négligeables sur le plan international" assure-t-il avant de préciser que "cette participation offre aux troupes tchadiennes une formation de haut niveau, une expérience opérationnelle unique dans ce contexte complexe".
"ça permet au Tchad d'accéder au financement et aux équipements de l'ONU et enfin ça permet également au gouvernement tchadien d'asseoir son influence diplomatique internationale."
Gangs continued to expand their influence in Haiti, both through territorial control and by consolidating their role as political brokers. This latter dimension remains largely absent from national and international crisis response strategies.
By failing to account for the political economy of violence, particularly the importance of addressing politico-criminal relationships, current policies risk perpetuating rather than loosening the links between armed groups and the political system, especially if the 2026 elections proceed without a more comprehensive response adapted to the complexity of the crisis.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a préparé un budget de près de 250 millions de dollars pour réaliser les prochaines élections. Ce montant fait l’objet d’un arbitrage au niveau du gouvernement. Le cadre légal pour les consultations électorales est prêt, le plan d’action est disponible. Toutefois, le budget reste en suspens,..
« Le CEP a élaboré un budget de 250 millions de dollars. Ce n’est pas un budget acceptable »
Port-au-Prince, the capital of Haiti, is facing a heavy crisis in energy and construction. The city deals with frequent blackouts, difficulties in maintaining basic services, and an urban landscape marked by insecurity and fragile construction.
Le Conseil électoral provisoire (CEP), conformément à l’article 144 du Décret électoral du 1er décembre 2025 et au calendrier électoral en cours d’exécution, publie la liste des partis politiques habilités à participer aux prochaines compétitions électorales. Sur les trois-cent-vingt (320) partis politiques inscrits, deux-cent-quatre-vingt-deux (282) ont été agréés par le CEP.
La 9e finale internationale du concours Eloquentia s’est tenue le 25 mars 2026 à La Seine Musicale, à Paris. À cette occasion, Abigaïl Alexandre, 21 ans, a marqué l’histoire en devenant la première Haïtienne à remporter cette compétition dédiée à l’art oratoire dans l’espace francophone.
The U.S. on Wednesday offered a reward of up to $3 million and possible relocation in exchange for information on the financial activities of Haiti's Viv Ansanm and Gran Grif criminal groups.
Washington has designated both groups, which bring together hundreds of gangs in the capital Port-au-Prince, agricultural Artibonite region and central Haiti, as terrorist organizations.
The U.S. announcement marks a shift in tactics; previous bounties have been focused on individual gang leaders.
Selon une source au CEP, ce nouvel arrêté aura des incidences sur le calendrier électoral, le décret électoral et le budget des opérations. « Le CEP va devoir travailler sur un nouveau décret électoral. Le calendrier sera également modifié. Pour le moment, on ne peut pas dire si les électeurs seront appelés à s’inscrire à partir du 1er avril 2026 comme prévu »
Les violences perpétrées par les gangs et les attaques visant ces derniers en Haïti ont fait plus de 5 500 morts entre mars 2025 et mi-janvier, indique un nouveau rapport du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme publié mardi. « Haïti continue de faire face à des niveaux alarmants de violence des gangs, qui compromettent l’exercice des droits humains » annonce ce rapport, qui insiste aussi sur des « violences meurtrières » ayant impliqué forces de sécurité, sociétés de sécurité privées et groupes d’autodéfense.
Deadly gangs in Haiti are expanding their reach to include control over key sea and road routes as police in the beleaguered Caribbean island nation are being accused of using “unnecessary and disproportionate lethal force and summary executions.”
At least 26 gangs operate in the Haitian capital Port-au-Prince and surrounding areas with “alarming levels of violence.”
Some 1.4 million people have been forced to flee their homes and thousands more have died.