The FBI case agent assigned to the assassination of Haiti’s president, Jovenel Moïse, testified Monday in Miami federal court that he never dusted for fingerprints or swabbed for DNA at the crime scene more than four years ago.
“We did the best we could while we were at the residence, but timing was a factor,” FBI special agent Martin Suarez said.
Le travail journalistique en Haïti s’effectue aujourd’hui dans un climat de menace extrême. Dans un pays où des gangs armés contrôlent une grande partie de la capitale, l’enlèvement de journalistes en pleine mission et les attaques contre des figures emblématiques de la presse aggravent le silence médiatique et la peur. Il incombe également à la communauté internationale de se mobiliser pour la protection des journalistes et des médias.
Haiti has a chance now to tackle pervasive gang violence with a U.S.-initiated international force starting to deploy and a prime minister committed to providing alternatives for young gang members, the United Nations’ expert on human rights in Haiti said Monday.
“We’re in a place now where the next few months are going to be crucial,” said William O’Neill, who visited Haiti this month. “And I think it can turn around, because the gangs, at the end of the day, are not that powerful.”
The UN-backed Gang Suppression Force - an international mobilisation intended to help Haiti's police fight powerful armed gangs in the Caribbean country - should fully deploy by October this year, Roberto Alvarez, foreign minister of the neighbouring Dominican Republic, said on Tuesday.
Alvarez, who spoke after a meeting with US embassy officials, said new troops from Chad are now being trained in the United States, and the Kenyan police who deployed to Haiti under an earlier model of the force should withdraw gradually.
La Cour suprême examinera les arguments relatifs à la volonté de l'administration Trump de mettre fin aux protections juridiques accordées aux personnes fuyant la guerre et les catastrophes naturelles dans divers pays du monde, notamment Haïti et la Syrie.
Les juges ont refusé lundi de lever immédiatement ces protections pour des centaines de milliers de personnes, leur permettant ainsi de vivre et de travailler légalement aux États-Unis pour l'instant.
La Cour devrait examiner l'affaire le mois prochain.
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Le chaos rugit. Les pavés brûlent, les gangs dictent leur loi, la mer charrie des rêves brisés, et l'horizon politique semble bouché par un smog d'incertitudes. Dans ce tumulte, une question obsédante étreint le cœur de chaque Haïtien : sur quelles ruines allons-nous reconstruire ? Par quel miracle ce pays, berceau de la première indépendance noire, peut-il espérer exister encore ?
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
La trajectoire économique des deux États qui se partagent l'île d'Hispaniola offre l'une des illustrations les plus frappantes des théories du développement contemporain. Comment expliquer qu'en l'espace d'une génération, la République dominicaine ait rejoint le groupe des pays à revenu intermédiaire supérieur tandis qu'Haïti reste englué dans la pauvreté structurelle ? Les chiffres parlent d'eux-mêmes, mais leur analyse mérite d'être approfondie au-delà des constats simplistes.
Le monde traverse aujourd’hui un bouleversement technologique d’une ampleur inédite. Intelligence artificielle, robotique, données massives, satellites, biotechnologies : jamais l’humanité n’a connu une accélération aussi vertigineuse des transformations économiques et sociales.
Et au cœur de cette mutation se trouve une question fondamentale : que doit enseigner l’école ?
Le travail journalistique en Haïti s’effectue aujourd’hui dans un climat de menace extrême. Dans un pays où des gangs armés contrôlent une grande partie de la capitale, l’enlèvement de journalistes en pleine mission et les attaques contre des figures emblématiques de la presse aggravent le silence médiatique et la peur. Il incombe également à la communauté internationale de se mobiliser pour la protection des journalistes et des médias.
A UN report published on Friday details the brutal and widespread trafficking of children by Haitian gangs, warning their actions threaten not only the wellbeing of today’s children but also of future generations.
The report, issued jointly by the UN Integrated Office in Haiti (BINUH) and the UN Human Rights Office (OHCHR), states that most of the 26 gangs currently operating in Haiti are involved in child trafficking.
The number of children in Haiti recruited and used by armed groups has skyrocketed by an estimated 200 per cent in 2025 reflecting a growing reliance on the exploitation of children, amid ongoing violence by armed groups, UNICEF said today, commemorating Red Hand Day.
The FBI case agent assigned to the assassination of Haiti’s president, Jovenel Moïse, testified Monday in Miami federal court that he never dusted for fingerprints or swabbed for DNA at the crime scene more than four years ago.
“We did the best we could while we were at the residence, but timing was a factor,” FBI special agent Martin Suarez said.
Le travail journalistique en Haïti s’effectue aujourd’hui dans un climat de menace extrême. Dans un pays où des gangs armés contrôlent une grande partie de la capitale, l’enlèvement de journalistes en pleine mission et les attaques contre des figures emblématiques de la presse aggravent le silence médiatique et la peur. Il incombe également à la communauté internationale de se mobiliser pour la protection des journalistes et des médias.
Haiti has a chance now to tackle pervasive gang violence with a U.S.-initiated international force starting to deploy and a prime minister committed to providing alternatives for young gang members, the United Nations’ expert on human rights in Haiti said Monday.
“We’re in a place now where the next few months are going to be crucial,” said William O’Neill, who visited Haiti this month. “And I think it can turn around, because the gangs, at the end of the day, are not that powerful.”
The UN-backed Gang Suppression Force - an international mobilisation intended to help Haiti's police fight powerful armed gangs in the Caribbean country - should fully deploy by October this year, Roberto Alvarez, foreign minister of the neighbouring Dominican Republic, said on Tuesday.
Alvarez, who spoke after a meeting with US embassy officials, said new troops from Chad are now being trained in the United States, and the Kenyan police who deployed to Haiti under an earlier model of the force should withdraw gradually.
La Cour suprême examinera les arguments relatifs à la volonté de l'administration Trump de mettre fin aux protections juridiques accordées aux personnes fuyant la guerre et les catastrophes naturelles dans divers pays du monde, notamment Haïti et la Syrie.
Les juges ont refusé lundi de lever immédiatement ces protections pour des centaines de milliers de personnes, leur permettant ainsi de vivre et de travailler légalement aux États-Unis pour l'instant.
La Cour devrait examiner l'affaire le mois prochain.
Le chaos rugit. Les pavés brûlent, les gangs dictent leur loi, la mer charrie des rêves brisés, et l'horizon politique semble bouché par un smog d'incertitudes. Dans ce tumulte, une question obsédante étreint le cœur de chaque Haïtien : sur quelles ruines allons-nous reconstruire ? Par quel miracle ce pays, berceau de la première indépendance noire, peut-il espérer exister encore ?
Au dernier jour de l'enregistrement des partis, groupements et regroupements politiques, 110 partis se sont inscrits au CEP, ce qui porte le total à 320.
Au dernier jour de l’enregistrement des partis, groupements et regroupements politiques au Conseil électoral provisoire (CEP), la mobilisation des acteurs n'a pas faibli. Durant toute la journée de ce jeudi 12 mars, les leaders et responsables politiques se sont déplacés aux locaux de l'organe électoral pour se faire inscrire. Avec eux, des militants politiques et des « bann rara », créant dans les parages une ambiance de manifestation. Pour cette dernière journée, ils étaient des dizaines à se faire inscrire. Et pas des moindres.
"Born and raised in Haiti, I lost my leg in the 2010 earthquake in Haiti 16 years ago, so it's really from the rubble to the summit of the Alps, skiing at the Paralympics with the most elite Para skiers in the world. It's just unbelievable."
IDB Group President Ilan Goldfajn said the development bank is ready to help the most vulnerable countries in the region as they grapple with the fallout from rising oil prices—and Haiti is first in line.
The Inter-American Development Bank, the IDB Group’s public-sector lending arm, approved a two-year concessional program for $283 million last November to aid the crisis-riven country, the hemisphere’s poorest, and there may be more to come.
A record 280 political parties and counting had registered by Thursday’s deadline to participate in Haiti’s first general election in a decade, although not all will make the cut.
Nonetheless, the newcomers rejoiced, hopeful for a chance to help ease their country’s multiple crises that are largely rooted in gang violence and corruption.
Haitian President Jovenel Moïse died from a gunshot to the heart after his body had already been riddled with bullets during the brazen July 7, 2021, attack on his home, Haiti’s top forensic expert testified Thursday in Miami federal court.