À quatre mois du scrutin, le rythme des inscriptions sera l'un des premiers indicateurs permettant d'évaluer la capacité du processus à mobiliser la population.
Entre le calendrier institutionnel et la réalité du terrain, une question commence donc à se poser : les électeurs haïtiens répondront-ils suffisamment nombreux à l'appel aux inscriptions ?
La réponse se dessinera progressivement au cours des prochaines semaines.
À quatre mois du premier tour des élections présidentielle et législatives, fixé au 13 décembre, le dispositif électoral haïtien reste inégalement déployé sur le territoire. Selon des données attribuées au Conseil électoral provisoire (CEP), 11 061 bureaux de vote sont actuellement installés sur une capacité théorique de 16 243, soit un taux d'occupation d'environ 68,1 %.
Le pays compte théoriquement 1 400 Centres d'inscription et de vote (CIV), répartis dans les onze départements et 137 communes. Mais l'existence administrative de ces centres ne dit rien, à elle seule, de leur niveau réel de préparation : selon les mêmes données, 105 CIV ne disposent à ce jour d'aucun bureau de vote installé.
Pour Haïti, l'enjeu n'est plus seulement de savoir si l'intelligence artificielle arrivera dans le pays. Elle est déjà là. La question est désormais de savoir comment le pays choisira de l'adopter, de la gouverner et de l'utiliser au service de son développement.
Les Forces armées cherchent encore 2000 candidats pour participer aux épreuves d'entrée. Ils seront choisis parmi les personnes inscrites dans les centres de recrutement dans des grandes villes du pays. L’objectif est de “garantir une représentation équilibrée des différentes régions” au sein des Forces armées.
L’Équateur, le Taïwan, le Brésil, le Mexique et l’Argentine participent également à la formation des membres des Forces armées d’Haïti.
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Il est des moments dans l’histoire d’une nation où chaque citoyen est appelé à dépasser ses déceptions, ses doutes et même ses colères pour répondre à une exigence plus grande que lui-même : celle de préserver l’avenir collectif. Les prochaines élections en Haïti constituent l’un de ces moments décisifs. Elles ne représentent pas seulement un exercice constitutionnel ou une formalité politique ; elles sont une épreuve de maturité démocratique, un test de notre capacité à reprendre en main notre destin commun.
Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
Il est des époques où l’humanité semble retenir son souffle. Soixante-dix-neuf ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le monde retient le sien. Les experts, avec une gravité rare, évoquent ce que nos aînés redoutaient : la possibilité d’un troisième embrasement planétaire.
Jamais dans l’histoire connue, notre espèce n’avait connu pareil paradoxe : plus de sept milliards d’âmes peuplant la Terre, pour des ressources que l’injustice rend toujours plus rares. Le Moyen-Orient est le volcan dont les coulées de lave viennent lécher nos portes, et dans cette tourmente, une question lancinante traverse nos esprits : que peut faire un petit pays comme Haïti, démuni, qui ne produit presque rien, pour ne pas être emporté par la tempête ?
Le Conseil Électoral Provisoire (CEP) informe que dix-huit (18) groupements de partis politiques se sont fait enregistrer auprès du CEP dans la perspective des prochaines élections.
« Le bilan humain particulièrement lourd des affrontements entre gangs ces derniers mois dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince témoigne de l’urgence d’une protection renforcée des populations, notamment en assurant à la Force de répression des gangs les moyens nécessaires à son deploiement complet et rapide », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général en Haïti et Chef du BINUH, Carlos Ruiz Massieu.
The CARICOM Eminent Persons Group (EPG) wishes to inform the Haitian public that it is not in any way involved in the political initiative called ‘Washington-Haiti-CARICOM Socio-Political Relief Solution organised by the Consensus des Assises du Dialogue Inter-Haïtien (CADIH)’.
À quatre mois du scrutin, le rythme des inscriptions sera l'un des premiers indicateurs permettant d'évaluer la capacité du processus à mobiliser la population.
Entre le calendrier institutionnel et la réalité du terrain, une question commence donc à se poser : les électeurs haïtiens répondront-ils suffisamment nombreux à l'appel aux inscriptions ?
La réponse se dessinera progressivement au cours des prochaines semaines.
À quatre mois du premier tour des élections présidentielle et législatives, fixé au 13 décembre, le dispositif électoral haïtien reste inégalement déployé sur le territoire. Selon des données attribuées au Conseil électoral provisoire (CEP), 11 061 bureaux de vote sont actuellement installés sur une capacité théorique de 16 243, soit un taux d'occupation d'environ 68,1 %.
Le pays compte théoriquement 1 400 Centres d'inscription et de vote (CIV), répartis dans les onze départements et 137 communes. Mais l'existence administrative de ces centres ne dit rien, à elle seule, de leur niveau réel de préparation : selon les mêmes données, 105 CIV ne disposent à ce jour d'aucun bureau de vote installé.
Pour Haïti, l'enjeu n'est plus seulement de savoir si l'intelligence artificielle arrivera dans le pays. Elle est déjà là. La question est désormais de savoir comment le pays choisira de l'adopter, de la gouverner et de l'utiliser au service de son développement.
Les Forces armées cherchent encore 2000 candidats pour participer aux épreuves d'entrée. Ils seront choisis parmi les personnes inscrites dans les centres de recrutement dans des grandes villes du pays. L’objectif est de “garantir une représentation équilibrée des différentes régions” au sein des Forces armées.
L’Équateur, le Taïwan, le Brésil, le Mexique et l’Argentine participent également à la formation des membres des Forces armées d’Haïti.
Mais le retour ne signifie pas que la situation sécuritaire est réglée. La zone n’est pas encore totalement repassée sous le contrôle des forces de sécurité, et les habitants réclament des garanties leur permettant de vivre et de circuler librement.
Cette situation crée une contradiction particulièrement préoccupante : des populations déplacées reviennent dans des quartiers où les conditions qui avaient provoqué leur départ ne sont pas nécessairement durablement résolues.
Avec cinq groupements dirigés par des femmes parmi les 15 agréés à ce stade, le processus électoral offre un premier signal positif. Il reste maintenant à voir si cette présence se traduira par une progression significative du nombre de femmes candidates et élues.
Les trois groupements qui n'ont pas obtenu, à ce stade, d'avis favorable ne sont pas définitivement écartés du processus: PLATFÒM POLITIK GRAS POU AYITI (PPGA) , GRAND RASSEMBLEMENT NATIONAL DÉMOCRATE (GRAND) et .GWOUPMAN RASANBLE (RASANBLE). Le CEP leur accorde jusqu'au mardi 11 août à 17 heures pour régulariser leur situation et compléter, le cas échéant, les pièces requises. Le nombre définitif de groupements agréés pourrait donc encore évoluer à l'issue de ce délai.
Dans les prochaines semaines, le CEP devra démontrer sa capacité à accélérer les opérations sans sacrifier leur qualité, le gouvernement devra transformer ses engagements en garanties concrètes de sécurité et d'appui logistique, et les partis devront passer du regroupement administratif à la construction de candidatures et de projets politiques crédibles. Une question restera, plus que toute autre, au centre de l'attention à mesure que le 13 décembre approchera : l'État sera-t-il en mesure de permettre à chaque citoyen éligible, où qu'il vive, de participer au scrutin ?
Chatham House’s study found a plurality of Haitians, 49%, approved of the new force, an improvement over other surveys that had found limited confidence in its ability to succeed.
The survey also found that 81% of respondents said they believed security is improving.
Nearly 67% of respondents oppose amnesty for gang leaders, while 65% support long prison sentences for gang members, the survey found. An even larger number of respondents, 83%, rejected the idea of allowing gang leaders to hold public office.
Le Conseil Électoral Provisoire (CEP) informe que dix-huit (18) groupements de partis politiques se sont fait enregistrer auprès du CEP dans la perspective des prochaines élections.
None of this works unless Haitians own it. The political settlement anchoring this reset must emerge from broad domestic consensus among actors not implicated in the political-criminal networks described above, with international support following that settlement, not substituting for it.