Les autorités électorales d’Haïti ont annoncé, lundi 27 juillet, des élections présidentielle et législatives pour la fin de l’année, dont la tenue est conditionnée à « l’établissement d’un climat sécuritaire acceptable », une gageure dans ce pays pauvre des Caraïbes, ravagé par la violence des gangs.
Quelque 350 000 Haïtiens vivant aux États-Unis voient leur statut de protection temporaire révoqué à partir de lundi soir. Celui-ci leur permettait depuis 2010 de vivre et de travailler légalement dans le pays.
Ce calendrier prévoit la tenue du premier tour de l’élection présidentielle, des législatives et la ratification populaire des changements proposés à la Constitution pour le 13 décembre 2026.
Le second tour des législatives et de la présidentielle ainsi que les élections pour les collectivités territoriales sont prévues pour le 21 février 2027.
Concern is mounting in Haiti and in the United States ahead of the planned end of Temporary Protected Status for Haitians on 27 July, which could leave nearly 350,000 people at risk of deportation from the US.
President Donald Trump's government determined last year that Haiti no longer met the necessary conditions for the special protection, which temporarily grants the right to live and work in the US for people who come from countries where conflict, disaster or other conditions make it unsafe to return.
After a series of legal challenges that ended in the Supreme Court, that decision will become effective next week.
the country’s first general elections in more than a decade.
The council said final runoff results would be announced on March 7 next year, with a new government in place by March 12.
Whether that timetable is achievable remains an open question.
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
Il est des époques où l’humanité semble retenir son souffle. Soixante-dix-neuf ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, le monde retient le sien. Les experts, avec une gravité rare, évoquent ce que nos aînés redoutaient : la possibilité d’un troisième embrasement planétaire.
Jamais dans l’histoire connue, notre espèce n’avait connu pareil paradoxe : plus de sept milliards d’âmes peuplant la Terre, pour des ressources que l’injustice rend toujours plus rares. Le Moyen-Orient est le volcan dont les coulées de lave viennent lécher nos portes, et dans cette tourmente, une question lancinante traverse nos esprits : que peut faire un petit pays comme Haïti, démuni, qui ne produit presque rien, pour ne pas être emporté par la tempête ?
Le chaos rugit. Les pavés brûlent, les gangs dictent leur loi, la mer charrie des rêves brisés, et l'horizon politique semble bouché par un smog d'incertitudes. Dans ce tumulte, une question obsédante étreint le cœur de chaque Haïtien : sur quelles ruines allons-nous reconstruire ? Par quel miracle ce pays, berceau de la première indépendance noire, peut-il espérer exister encore ?
The CARICOM Eminent Persons Group (EPG) wishes to inform the Haitian public that it is not in any way involved in the political initiative called ‘Washington-Haiti-CARICOM Socio-Political Relief Solution organised by the Consensus des Assises du Dialogue Inter-Haïtien (CADIH)’.
The Secretary General of the Organization of American States (OAS), Albert R. Ramdin, today presented an update to member states on the Organization’s work in support of Haiti, highlighting concrete progress in political facilitation, electoral preparation, security support, international coordination, and strengthening the Organization’s institutional presence in the country.
During his remarks, the Secretary General underscored that the OAS’s efforts have focused on supporting Haitian-led solutions, strengthening coordination among national and international actors, and advancing toward a more structured implementation phase of the Roadmap for Stability and Peace in Haiti.
During this meeting, both parties agreed to open the airspace between the Dominican Republic and the Republic of Haiti, allowing air connections between Dominican airports and the Cap-Haïtien International Airport, starting in May 2026. This measure aims to facilitate mobility, boost economic ties, and strengthen relations between the two countries.
Les autorités électorales d’Haïti ont annoncé, lundi 27 juillet, des élections présidentielle et législatives pour la fin de l’année, dont la tenue est conditionnée à « l’établissement d’un climat sécuritaire acceptable », une gageure dans ce pays pauvre des Caraïbes, ravagé par la violence des gangs.
Quelque 350 000 Haïtiens vivant aux États-Unis voient leur statut de protection temporaire révoqué à partir de lundi soir. Celui-ci leur permettait depuis 2010 de vivre et de travailler légalement dans le pays.
Ce calendrier prévoit la tenue du premier tour de l’élection présidentielle, des législatives et la ratification populaire des changements proposés à la Constitution pour le 13 décembre 2026.
Le second tour des législatives et de la présidentielle ainsi que les élections pour les collectivités territoriales sont prévues pour le 21 février 2027.
Concern is mounting in Haiti and in the United States ahead of the planned end of Temporary Protected Status for Haitians on 27 July, which could leave nearly 350,000 people at risk of deportation from the US.
President Donald Trump's government determined last year that Haiti no longer met the necessary conditions for the special protection, which temporarily grants the right to live and work in the US for people who come from countries where conflict, disaster or other conditions make it unsafe to return.
After a series of legal challenges that ended in the Supreme Court, that decision will become effective next week.
the country’s first general elections in more than a decade.
The council said final runoff results would be announced on March 7 next year, with a new government in place by March 12.
Whether that timetable is achievable remains an open question.
Dans ce calendrier électoral consulté par Le Nouvelliste, l'inscription des candidats aura lieu du 20 août au 2 octobre 2026. Ensuite, la campagne électorale du premier tour des législatives et de la présidentielle s'étendra du 5 octobre au 12 décembre 2026.
Le premier tour de la présidentielle, des législatives et de la ratification populaire ( référendum constitutionnel) est fixé au 13 décembre. Les résultats définitifs de ce premier tour seront publiés le 9 janvier 2027.
La campagne électorale du second tour des législatives et de la présidentielle sont fixées du 10 janvier au 20 février 2027 et le scrutin le 21 février ainsi que les collectivités territoriales. Les résultats préliminaires sont fixés au 21 février et les résultats définitifs le 7 mars 2027. Les résultats définitifs pour les collectivités territoriales sont prévus pour le 12 mars.
En seis meses, el República Dominicana sólo ha importado 50 millones de dólares en productos de Haití, lo que representa una disminución del -88,58% en comparación con el mismo período del año pasado.
U.S. security officials are planning for closer ties with a private military company in Haiti run by Erik Prince, a close ally of President Donald Trump, a top U.S. military adviser told Congress on Tuesday, as rights groups raise alarm over civilian deaths from drone strikes linked to the firm.
Awash in gang violence, scarred by past foreign interventions and long paralysed politically, Haiti now stands at a crossroads between a return to order and tipping into total chaos, the Security Council heard today, as a range of senior United Nations officials provided their latest updates.
L’envoyé américain auprès des Nations unies a déclaré lundi que le gouvernement américain allait bientôt prendre des mesures pour empêcher les gangs violents en Haïti de tirer profit de leurs publications sur les réseaux sociaux.
Les chefs de gangs de ce pays des Caraïbes en proie à des troubles sont des utilisateurs assidus des réseaux sociaux: ils y ont célébré des meurtres, proféré des menaces et publié des réflexions. Les jeunes membres de ces gangs publient également des clips musicaux et exhibent l’argent qu’ils ont gagné, dans le but de recruter des enfants dans ce pays pauvre.