Au dernier jour de l'enregistrement des partis, groupements et regroupements politiques, 110 partis se sont inscrits au CEP, ce qui porte le total à 320.
Au dernier jour de l’enregistrement des partis, groupements et regroupements politiques au Conseil électoral provisoire (CEP), la mobilisation des acteurs n'a pas faibli. Durant toute la journée de ce jeudi 12 mars, les leaders et responsables politiques se sont déplacés aux locaux de l'organe électoral pour se faire inscrire. Avec eux, des militants politiques et des « bann rara », créant dans les parages une ambiance de manifestation. Pour cette dernière journée, ils étaient des dizaines à se faire inscrire. Et pas des moindres.
IDB Group President Ilan Goldfajn said the development bank is ready to help the most vulnerable countries in the region as they grapple with the fallout from rising oil prices—and Haiti is first in line.
The Inter-American Development Bank, the IDB Group’s public-sector lending arm, approved a two-year concessional program for $283 million last November to aid the crisis-riven country, the hemisphere’s poorest, and there may be more to come.
A record 280 political parties and counting had registered by Thursday’s deadline to participate in Haiti’s first general election in a decade, although not all will make the cut.
Nonetheless, the newcomers rejoiced, hopeful for a chance to help ease their country’s multiple crises that are largely rooted in gang violence and corruption.
Haitian President Jovenel Moïse died from a gunshot to the heart after his body had already been riddled with bullets during the brazen July 7, 2021, attack on his home, Haiti’s top forensic expert testified Thursday in Miami federal court.
Then Haitians deserve a choice. The gangs will undoubtedly back pliable candidates, and members of the old corrupt elite will try their luck. What Haitians really need is, if not a Mandela figure, at least a leader capable of getting the basics right: orderly streets and a non-predatory state. It is far from clear who that leader might be. (Mr Fils-Aimé cannot run.) However, better security might give candidates time to emerge. Haitians, mindful of the consequences of bad leadership, should scrutinise them carefully.
Kael lance un sondage national inédit en Haïti et dans la diaspora, combinant terrain et participation en ligne, afin de recueillir la voix des citoyens et mieux comprendre leurs réalités et leurs aspirations.
La région de Cap-Haïtien s’enorgueillit de nombreux sites historiques mondialement réputés. Mais les visiteurs étrangers se font de plus en plus rares dans la « capitale touristique » de ce pays en proie à une profonde crise politique et sécuritaire.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
La trajectoire économique des deux États qui se partagent l'île d'Hispaniola offre l'une des illustrations les plus frappantes des théories du développement contemporain. Comment expliquer qu'en l'espace d'une génération, la République dominicaine ait rejoint le groupe des pays à revenu intermédiaire supérieur tandis qu'Haïti reste englué dans la pauvreté structurelle ? Les chiffres parlent d'eux-mêmes, mais leur analyse mérite d'être approfondie au-delà des constats simplistes.
Le monde traverse aujourd’hui un bouleversement technologique d’une ampleur inédite. Intelligence artificielle, robotique, données massives, satellites, biotechnologies : jamais l’humanité n’a connu une accélération aussi vertigineuse des transformations économiques et sociales.
Et au cœur de cette mutation se trouve une question fondamentale : que doit enseigner l’école ?
Le Carnaval haïtien demeure une institution nationale. Un rituel collectif profondément ancré dans l’histoire et l’imaginaire du pays. Longtemps, il a transformé les villes en scènes ouvertes où se croisaient musique, satire, artisanat et ferveur populaire. De Port-au-Prince aux grandes capitales régionales comme Cap-Haïtien, Jacmel, les Gonaives ou Les Cayes, le carnaval a longtemps symbolisé à la fois la créativité haïtienne et sa résilience.
A UN report published on Friday details the brutal and widespread trafficking of children by Haitian gangs, warning their actions threaten not only the wellbeing of today’s children but also of future generations.
The report, issued jointly by the UN Integrated Office in Haiti (BINUH) and the UN Human Rights Office (OHCHR), states that most of the 26 gangs currently operating in Haiti are involved in child trafficking.
The number of children in Haiti recruited and used by armed groups has skyrocketed by an estimated 200 per cent in 2025 reflecting a growing reliance on the exploitation of children, amid ongoing violence by armed groups, UNICEF said today, commemorating Red Hand Day.
Malgré un regain de la dynamique de dialogue inter-haïtien ces dernières semaines, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) constate avec préoccupation que la fragmentation et les divisions persistantes de la classe politique nationale n’ont pas permis, à ce stade, de faire émerger un consensus suffisamment large et inclusif. Un tel consensus demeure pourtant indispensable pour favoriser la stabilité institutionnelle du pays et améliorer les conditions de vie des populations, déjà gravement affectées par la violence des gangs.
Au dernier jour de l'enregistrement des partis, groupements et regroupements politiques, 110 partis se sont inscrits au CEP, ce qui porte le total à 320.
Au dernier jour de l’enregistrement des partis, groupements et regroupements politiques au Conseil électoral provisoire (CEP), la mobilisation des acteurs n'a pas faibli. Durant toute la journée de ce jeudi 12 mars, les leaders et responsables politiques se sont déplacés aux locaux de l'organe électoral pour se faire inscrire. Avec eux, des militants politiques et des « bann rara », créant dans les parages une ambiance de manifestation. Pour cette dernière journée, ils étaient des dizaines à se faire inscrire. Et pas des moindres.
IDB Group President Ilan Goldfajn said the development bank is ready to help the most vulnerable countries in the region as they grapple with the fallout from rising oil prices—and Haiti is first in line.
The Inter-American Development Bank, the IDB Group’s public-sector lending arm, approved a two-year concessional program for $283 million last November to aid the crisis-riven country, the hemisphere’s poorest, and there may be more to come.
A record 280 political parties and counting had registered by Thursday’s deadline to participate in Haiti’s first general election in a decade, although not all will make the cut.
Nonetheless, the newcomers rejoiced, hopeful for a chance to help ease their country’s multiple crises that are largely rooted in gang violence and corruption.
Haitian President Jovenel Moïse died from a gunshot to the heart after his body had already been riddled with bullets during the brazen July 7, 2021, attack on his home, Haiti’s top forensic expert testified Thursday in Miami federal court.
Then Haitians deserve a choice. The gangs will undoubtedly back pliable candidates, and members of the old corrupt elite will try their luck. What Haitians really need is, if not a Mandela figure, at least a leader capable of getting the basics right: orderly streets and a non-predatory state. It is far from clear who that leader might be. (Mr Fils-Aimé cannot run.) However, better security might give candidates time to emerge. Haitians, mindful of the consequences of bad leadership, should scrutinise them carefully.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a annoncé que 205 partis se sont déjà inscrits, à quelques heures de la fin du processus d’enregistrement. Lancé le 2 mars, l’enregistrement des structures politiques s’achève ce jeudi 12 mars à 4h00 PM. Le CEP invite les partis non encore enregistrés à compléter les formalités dans le respect du calendrier électoral. La liste définitive sera publiée le 26 mars, informe le conseil.
Le gouvernement haïtien a ouvert une période d’inscription pour les partis politiques souhaitant participer aux prochaines élections générales. Un premier pas vers un retour aux urnes dans un pays qui n’a pas organisé de scrutin depuis plus d’une décennie, alors que la violence des gangs reste très présente.
Wearing a black dress, the wife of Haiti’s slain president immediately began to sob on Tuesday as the U.S. government’s star witness testified against four South Florida men standing trial on charges of conspiring to kill her husband more than four years ago at the couple’s home outside Port-au-Prince.
“I am Martine Moïse, I am Mrs. Jovenel Moïse, who was assassinated at our house,” she testified in Miami federal court, as she burst into tears in mid-sentence.
The smell of gunpowder hung in the air as Haitian police opened fire with .50-caliber rifles, trapping a group of Colombian commandos not far from the hillside house where President Jovenel Moïse had just been assassinated.
As Sgt. Edwin Blanquicet Rodríguez, an American-trained soldier who spent 21 years in the Colombian army, tried to find refuge, he could hear an injured fellow soldier inside a house pleading for his life.
“We could hear him begging to please not kill him,” Blanquicet said.
Then came footsteps, followed by a gunshot.
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
Jury selection is scheduled to begin Monday in the U.S. federal trial of four men charged in the 2021 assassination of Haitian President Jovenel Moïse.
Arcangel Pretel Ortiz, Antonio Intriago, Walter Veintemilla and James Solages are charged with conspiring in South Florida to kidnap or kill Haiti’s former leader, plus related charges. They face possible life sentences. They all pleaded not guilty.