« Les ministères de l’Économie et des Finances (MEF) et du Commerce et de l’Industrie (MCI), sur recommandations du Conseil consultatif en date du 31 mars 2026, avisent le public en général, les importateurs, les distributeurs et les consommateurs de produits pétroliers en particulier, que les prix à la pompe en vigueur sur le territoire nationale sont fixés comme suit : gazoline, 725 gourdes le gallon, gasoil 850 gourdes et le kérosène 845 gourdes.
« Les ministères de l’Économie et des Finances (MEF) et du Commerce et de l’Industrie (MCI), sur recommandations du Conseil consultatif en date du 31 mars 2026, avisent le public en général, les importateurs, les distributeurs et les consommateurs de produits pétroliers en particulier, que les prix à la pompe en vigueur sur le territoire nationale sont fixés comme suit : gazoline, 725 gourdes le gallon, gasoil 850 gourdes et le kérosène 845 gourdes. Cet avis prend effet le 2 avril 2026 », selon la note signée par Serge Gabriel Collin, ministre de l’Economie et des Finances et la ministre a.i. du Commerce et de l’Industrie, Sandra Paulemon de la Planification pour James Monazard.
Avant le changement annoncé, le prix du gallon de gazoline était de 560 gourdes, le diesel 620 gourdes et le kérosène 615 gourdes. Cela représente respectivement une augmentation de 165 gourdes sur la gazoline, de 230 gourdes sur le diesel et de 230 gourdes pour le kérosène.
« Tous les secteurs impliqués ont consenti d’énormes sacrifices. En valeur absolue, les importateurs ont gelé leur marge, les distributeurs ont accepté que leur marge passe de 7 % à 5 %. Le gouvernement a accepté de renoncer à environ 70 % de ses recettes », a détaillé une source du ministère des Finances qui a confirmé une « augmentation du déficit budgétaire ».
« Le déficit budgétaire est en train d’augmenter. C’est logique. On a de moins en moins de recettes, notamment sur le pétrole. On est même en train de payer certains montants aux compagnies pétrolières au titre des montants à rembourser sur les dernières commandes. C’est logique. C’est pour protéger les intérêts supérieurs de la nation », a confié cette source.
Selon les prévisions budgétaires de cet exercice fiscal, le gouvernement s’attendait à des recettes pétrolières de l’ordre de 34.9 milliards de gourdes, soit une augmentation de 16.8% par rapport aux prévisions pour l’exercice précédent, avait indiqué l’économiste Kesner Pharel, cité dans un article de Le Nouvelliste il y quelques jours.
Le brut WTI a chuté à environ 101,7 $ le baril mercredi matin, prolongeant les pertes de la session précédente, alors que les espoirs d’une désescalade au Moyen-Orient augmentaient, peut-on lire sur le site de Pétrole brut – Prix – Graphique – Données Historiques – Nouvelles.
Le Wall Street Journal a rapporté que le président Donald Trump pourrait mettre fin aux opérations américaines avant la réouverture du détroit d’Ormuz, visant à éviter de prolonger la guerre.
Le président iranien a exprimé sa volonté de mettre fin aux hostilités si des garanties sont obtenues.
Pourtant, le scepticisme persistait, les demandes fermes passées de l’Iran et le déploiement continu de troupes américaines augmentant les risques d’une nouvelle escalade.
Malgré ce recul, le pétrole a bondi de près de 40 % en mars, sa plus forte hausse depuis 2022, entraîné par des perturbations de l’approvisionnement et des infrastructures endommagées chez les principaux producteurs de l’OPEP.
Sur le front des données, les stocks de brut américains ont grimpé de 10,263 millions de barils au cours de la semaine se terminant le 27 mars, la plus forte augmentation en semaines, après une hausse de 2,3 millions de barils précédemment, défiant les prévisions d’une baisse de 1,3 million de barils.

