Haïti n'a plus connu de scrutins électoraux depuis 2016, le pays est même sans président depuis l'assassinat de Jovenel Moïse il y a 5 ans. Des élections générales sont prévues pour décembre prochain. Les habitants ont commencé à s'inscrire sur les listes électorales. Reste à savoir si les conditions de sécurité permettront la tenue de ce scrutin.
À 14 heures passées, les deux agents continuaient de remplir des fiches sous une chaleur écrasante, tandis que des citoyens attendaient encore leur tour. Si l'objectif du CEP est d'inscrire entre 3 et 4 millions d'électeurs d'ici au 13 octobre, le défi résidera dans la capacité des centres d'inscription à absorber l'affluence sans décourager les citoyens souhaitant exercer leur droit de vote.
À quatre mois des élections, le CEP affiche une stratégie ambitieuse fondée sur la modernisation technologique, la restructuration des partis politiques et l'élargissement du corps électoral.
Mais au-delà des innovations présentées, la réussite du processus dépendra essentiellement de sa capacité à transformer ces annonces en résultats mesurables.
Concerns of Haiti’s problematic political culture, and authorities’ failure to send the right signals about its culture of impunity, were recently echoed by departing foreign diplomats, particularly the representatives of the United States, France and Canada. Reflecting on his battle with the presidential council before its ejection from power, the U.S. chargé d’affaires, Henry T. Wooster, told Le Nouvelliste newspaper in a departing interview that “the most glaring problem we had with” the nine-member panel “was the deep-seated criminal corruption,” followed by “its predatory political nature, the inability to govern and the fueling of chaos.”