Washington vise Louis Gérald Gilles et Edgard Leblanc Fils pour liens présumés avec des groupes armés en Haïti, selon une source du CPT

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Louis Gérald Gilles et Edgard Leblanc Fils sont soupçonnées d’entretenir des liens opérationnels et politiques avec des groupes armés, compromettant gravement les efforts de sécurité et la stabilité institutionnelle du pays.

Washington utiliserait désormais l’arme des sanctions ciblées pour exercer une pression directe sur les responsables accusés d’alimenter l’insécurité.

Vertilaire et Fritz Alphonse Jean dans le collimateur diplomatique

La même source indique que Emmanuel Vertilaire figure également parmi les personnalités sous étroite surveillance américaine. Quant à Fritz Alphonse Jean, ancien membre influent du CPT, il est déjà frappé par des sanctions américaines pour des faits de collusion avec des réseaux violents.

Un message de fermeté à la veille de la fin du CPT

Cette annonce survient à l’approche de la fin officielle du mandat du CPT, prévue pour le 7 février 2026, alors que la communauté internationale exige des actions concrètes contre l’insécurité et l’impunité.

À travers ces sanctions, Washington adresse un avertissement sans équivoque :
les responsables politiques soupçonnés de complicité avec les gangs ne pourront plus circuler librement ni bénéficier de protection diplomatique.

Le Département d’État prend des mesures afin d’imposer des restrictions de visas et de révoquer les visas de membres du Conseil présidentiel de transition (CPT), ainsi que de leurs proches immédiats (conjoint et enfants). Ces mesures sont prises en raison de l’implication de certains membres du CPT dans les activités de gangs et d’autres organisations criminelles en Haïti, notamment par l’entrave aux efforts du Gouvernement haïtien visant à lutter contre des gangs désignés par les États-Unis comme Organisations terroristes étrangères (Foreign Terrorist Organizations – FTO).

Cette action est menée en vertu de l’article 212(a)(3)(C) de l’Immigration and Nationality Act (INA), qui interdit généralement l’entrée sur le territoire aux personnes dont l’admission ou les activités envisagées pourraient avoir des conséquences négatives graves sur la politique étrangère des États-Unis.

 Les États-Unis demeurent résolument engagés en faveur de la stabilité d’Haïti et du partenariat avec les autorités haïtiennes pour lutter contre la violence des gangs dans le pays. Le peuple haïtien a trop longtemps souffert de la violence des gangs, des destructions et des rivalités politiques. L’administration Trump veillera à ce que ceux qui continuent de déstabiliser Haïti et la région rendent des comptes.

Depatman Deta Etazini ap pran mezi pou enpoze restriksyon viza epi revoke viza manm Konsèy Tranzisyon Prezidansyèl la (KPT), ansanm ak manm fanmi pwòch yo (mari oswa madanm ak pitit). Mezi sa yo ap pran akòz patisipasyon sèten manm KPT a nan aktivite gang

Depatman Deta Etazini ap pran mezi pou enpoze restriksyon viza epi revoke viza manm Konsèy Tranzisyon Prezidansyèl la (KPT), ansanm ak manm fanmi pwòch yo (mari oswa madanm ak pitit). Mezi sa yo ap pran akòz patisipasyon sèten manm KPT a nan aktivite gang ak lòt òganizasyon kriminèl ann Ayiti, tankou bloke jefò gouvènman ayisyen an pou konbat gang ke Etazini deziyen kòm Òganizasyon Teworis Etranje (Foreign Terrorist Organizations – FTO).

Aksyon sa a pran an akò avèk atik 212(a)(3)(C) nan Lwa sou Imigrasyon ak Nasyonalite Etazini (Immigration and Nationality Act – INA), ki an jeneral entèdi antre sou teritwa a moun ki gen admisyon yo oswa aktivite yo prevwa ka gen konsekans grav e negatif sou politik etranjè peyi Etazini.

Etazini rete angaje byen fèm pou soutni estabilite Ayiti epi pou travay nan tèt kole ak otorite ayisyen yo nan batay kont vyolans gang nan peyi a. Pèp ayisyen an soufri twòp pandan twòp tan anba vyolans gang yo, destriksyon ak konfli politik. Administrasyon Trump la pral asire ke moun ki kontinye destabilize Ayiti ak rejyon an rann kont pou aksyon yo.

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