Il existe une Haïti que l’on ne voit pas toujours sur les cartes. Une Haïti qui ne se limite ni à ses frontières géographiques, ni aux récits souvent réducteurs que l’on en fait. Cette Haïti-là vit, respire et se relève chaque jour à travers sa diaspora — dispersée aux quatre coins du monde, mais profondément enracinée dans une même mémoire, une même douleur, une même espérance.
la participation du Tchad à cette mission offre "plusieurs avantages stratégiques non négligeables sur le plan international" assure-t-il avant de préciser que "cette participation offre aux troupes tchadiennes une formation de haut niveau, une expérience opérationnelle unique dans ce contexte complexe".
"ça permet au Tchad d'accéder au financement et aux équipements de l'ONU et enfin ça permet également au gouvernement tchadien d'asseoir son influence diplomatique internationale."
Gangs continued to expand their influence in Haiti, both through territorial control and by consolidating their role as political brokers. This latter dimension remains largely absent from national and international crisis response strategies.
By failing to account for the political economy of violence, particularly the importance of addressing politico-criminal relationships, current policies risk perpetuating rather than loosening the links between armed groups and the political system, especially if the 2026 elections proceed without a more comprehensive response adapted to the complexity of the crisis.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a préparé un budget de près de 250 millions de dollars pour réaliser les prochaines élections. Ce montant fait l’objet d’un arbitrage au niveau du gouvernement. Le cadre légal pour les consultations électorales est prêt, le plan d’action est disponible. Toutefois, le budget reste en suspens,..
« Le CEP a élaboré un budget de 250 millions de dollars. Ce n’est pas un budget acceptable »
Port-au-Prince, the capital of Haiti, is facing a heavy crisis in energy and construction. The city deals with frequent blackouts, difficulties in maintaining basic services, and an urban landscape marked by insecurity and fragile construction.
Concerns of Haiti’s problematic political culture, and authorities’ failure to send the right signals about its culture of impunity, were recently echoed by departing foreign diplomats, particularly the representatives of the United States, France and Canada. Reflecting on his battle with the presidential council before its ejection from power, the U.S. chargé d’affaires, Henry T. Wooster, told Le Nouvelliste newspaper in a departing interview that “the most glaring problem we had with” the nine-member panel “was the deep-seated criminal corruption,” followed by “its predatory political nature, the inability to govern and the fueling of chaos.”
Même si les 13 000 inscriptions annoncées pour la journée du 3 août témoignent d'une progression sensible par rapport au début de la campagne, le rythme devrait encore être multiplié par plus de trois pour atteindre l'objectif de trois millions et par plus de quatre pour atteindre celui de quatre millions.
Même si visiblement la population n’est pas encore emballée par l’idée des élections cette année, les organisations politiques, quant à elles, se mobilisent et les futurs candidats à la présidence tentent de se positionner dans les coulisses.
Il est des moments dans l’histoire d’une nation où chaque citoyen est appelé à dépasser ses déceptions, ses doutes et même ses colères pour répondre à une exigence plus grande que lui-même : celle de préserver l’avenir collectif. Les prochaines élections en Haïti constituent l’un de ces moments décisifs. Elles ne représentent pas seulement un exercice constitutionnel ou une formalité politique ; elles sont une épreuve de maturité démocratique, un test de notre capacité à reprendre en main notre destin commun.