Le lancement officiel de cette « Année René Depestre » a eu lieu à Jacmel, sa ville natale, dans le cadre enchanteur du manoir Adriana, le jour même de son anniversaire. L’initiative, portée par un comité de pilotage composé d’intellectuels, d’écrivains, d’universitaires et d’acteurs culturels haïtiens et étrangers, ambitionne de faire de cette célébration un espace de rencontre entre mémoire et littérature.
Au cœur de la tourmente que traverse Haïti, il devient impossible de détourner le regard. La crise actuelle n’est plus seulement politique : elle est globale, systémique, existentielle. Elle ronge les institutions, détruit les repères sociaux et mine le peu d’espoir collectif encore debout. L’État s’effrite, la société s’effondre, la nation s’épuise.
Manque d’électricité, absence de cantine, classes surchargées : les écoles haïtiennes souffrent de nombreuses faiblesses structurelles, exacerbées par la prolifération de bandes criminelles qui ont contraint plus de 1 600 établissements à fermer à travers le pays et paupérisé les familles.
Le Secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Albert R. Ramdin, a présenté aujourd’hui au Conseil permanent de l’institution la mise à jour (version 3) de la Feuille de route pour la stabilité et la paix en Haïti í, un plan global destiné à rétablir la stabilité en Haïti et à remettre le pays sur la voie du développement et de la prospérité.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.