Gang violence continues to be responsible for hundreds of deaths and injuries in Haiti, where attacks by criminal groups have slowed in recent months in the capital but have intensified against farming communities and other rural areas outside of Port-au-Prince.
For the past four years, since the assassination of President Jovenel Moïse in July 2021, Haiti has been slipping ever deeper into chaos and anarchy. In January 2023, the terms of the country’s last ten sitting senators expired, leaving it with no nationally elected officials. In theory, Haiti is now run by a Transitional Presidential Council (tpc), an unelected body of politicians appointed by consensus in a process overseen by the Caribbean Community, an intergovernmental organisation.
Alors que la violence continue de ravager la capitale haïtienne et que la transition politique s’enlise, l’ONU s’apprête à redéployer l’ensemble de son personnel à Port-au-Prince d’ici la fin de l’année. Un bureau d’appui à la nouvelle Force de répression des gangs devrait, lui, être opérationnel d’ici le 31 mars 2026.
Dès la sortie de l’aéroport de Port-au-Prince, qui ne reçoit plus aucun vol international depuis des tirs en novembre 2024, des barricades massives bloquent les...
À moins de quatre mois d’une échéance constitutionnelle décisive, Haïti reste sans calendrier électoral et sous la menace d’un vide politique. Devant le Conseil de sécurité, le nouvel envoyé de l’ONU dans le pays, Carlos Ruiz Massieu, a appelé mercredi à hâter les préparatifs du futur scrutin afin de clore une fois pour toutes la période transitoire actuelle.