Après deux décennies de sécheresses intenses qui menaçaient leur activité, les paysans de la plaine de Maribahoux, lassés de l’incurie du gouvernement haïtien, ont entrepris de construire un canal pour irriguer ce bassin rizicole de 12 000 hectares. Un an et demi après l’arrivée de l’eau dans les champs, les résultats sont tangibles.
Qualifié pour la deuxième fois de son histoire pour la Coupe du monde de football, Haïti, devra aussi faire face aux restrictions de visas imposées par l'administration Trump.
Participer à cette Coupe du monde aux Etats-Unis, la symbolique est donc forte. Elle l'est d'autant plus au regard de la situation du pays à ce jour
En visite à Port-au-Prince, le secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Albert Ramdin, a assuré de l’engagement de son institution à accompagner Haïti dans l’organisation de ses prochaines élections.
En Haïti, le conseil présidentiel de transition et le gouvernement ont annoncé, dans le journal officiel le Moniteur, la tenue du premier tour des élections présidentielles et législatives au 30 août 2026, le second tour étant prévu en décembre. Mais les citoyens se montrent inquiets, estimant qu’aucun scrutin ne peut se tenir dans un contexte d’insécurité généralisée. Les gangs armés contrôlent plus de 80 % de la capitale et ont aussi leur emprise sur plusieurs villes de province.
«Les États-Unis attendent également avec impatience la Conférence qui se tiendra le 9 décembre à New York, où les partenaires d’Haïti se réuniront afin de mobiliser des contributions pour la Force de répression des gangs», a souligné le porte-parole du Département d’Etat, avant de conclure que «cette initiative est essentielle pour renforcer la sécurité à Haïti et mettre fin à la violence perpétrée par les gangs criminels et terroristes».