With November midterm election to follow, concerns for their future are becoming part of how Haitian Americans are weighing their choices. Most of them have friends, relatives and neighbors who lack permanent legal status. More than 500,000 Haitians live in Florida, according to the U.S. Census Bureau.
Au terme des opérations d’inscription, le CEP annonce l’agrément de 105 structures politiques, dont 88 partis politiques et 17 groupements politiques. Les partis représentent ainsi près de 84 % des structures agréées, tandis que les groupements en constituent environ 16 %.
Cette liste définitive est publiée conformément à l’article 129 du Décret électoral du 2 juin 2026, précise le CEP. Elle doit désormais servir de référence pour les prochaines étapes du processus électoral.
Car à quatre mois du scrutin, la grande question est désormais moins de savoir si les Haïtiens de l’étranger ont le droit de voter que de savoir où, comment, avec quelle carte, dans quels bureaux, avec quel personnel, selon quelles listes et avec quel budget.
Une analyse indépendante récemment transmise à Zile News arrive à une conclusion particulièrement sévère : le vote présidentiel de la diaspora dispose d'une base juridique, mais n'est toujours pas juridiquement complet ni matériellement opérationnel.
Et pour la diaspora, le paradoxe est particulièrement cruel : on lui a enfin promis le droit de voter. Reste maintenant à lui expliquer où trouver l'urne.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a publié mercredi la liste définitive des regroupements politiques agréés en vue des prochaines compétitions électorales. Selon une note de presse référencée CEP/DC/041-2526, dix-sept (17) regroupements politiques, réunissant au total 228 partis politiques, ont reçu un avis favorable de l’institution électorale.
À quatre mois du scrutin, le rythme des inscriptions sera l'un des premiers indicateurs permettant d'évaluer la capacité du processus à mobiliser la population.
Entre le calendrier institutionnel et la réalité du terrain, une question commence donc à se poser : les électeurs haïtiens répondront-ils suffisamment nombreux à l'appel aux inscriptions ?
La réponse se dessinera progressivement au cours des prochaines semaines.
La crise sécuritaire haïtienne prend une nouvelle dimension régionale. Le président salvadorien Nayib Bukele a engagé une importante force militaire dans le cadre d’une opération visant à retrouver les ressortissants salvadoriens touchés par une attaque en Haïti et à renforcer les capacités d’intervention face aux groupes armés. Dans le même temps, le président américain Donald Trump s’est publiquement exprimé sur son échange avec son homologue salvadorien, tandis que l’Allemagne facilite le transport de plus de 600 tonnes d’équipements destinés à la Force de répression des gangs (FRG), en provenance du Bangladesh.
Ces développements illustrent l’intensification de la mobilisation internationale autour de la crise haïtienne, mais aussi la multiplication des initiatives militaires et logistiques dont Haïti est désormais le théâtre.
Après plusieurs mois d’attente, le Conseil électoral provisoire (CEP) a publié ce mercredi le calendrier électoral actualisé pour la période 2026-2027. Le document fixe au dimanche 18 juillet 2027 le premier tour des élections présidentielles et législatives, ainsi que la ratification populaire prévue au programme électoral. Le second tour des élections législatives et présidentielles est programmé pour le 4 octobre 2027.
Cette publication marque une nouvelle étape dans un processus électoral dont la crédibilité dépendra désormais de la capacité des autorités à respecter les échéances annoncées, à sécuriser les opérations et à mobiliser une population confrontée à une crise multidimensionnelle.
Le Salvador a accéléré le déploiement de ses troupes après la disparition de quatre de ses ressortissants lors d’une attaque de gang. Selon des responsables haïtiens , le contingent atteint désormais 1 300 militaires, dans le cadre d’une coopération approuvée par les autorités nationales. Les modalités de commandement et la durée de cette présence restent à préciser.
L’Organisation des États américains (OEA) appelle à renforcer et à mieux coordonner les efforts contre les gangs en Haïti, après l’attaque visant la Force de suppression des gangs (GSF) qui a conduit à la disparition de quatre membres du contingent salvadorien.
Dans une déclaration publiée lundi, le secrétaire général de l’organisation, Albert Ramdin, a estimé que cette attaque soulignait l’urgence d’une action coordonnée contre les groupes criminels. Il a également appelé la communauté internationale à accroître son soutien à Haïti afin de contribuer au rétablissement de la sécurité et à la protection de la population.