Le Congrès américain a voté Haiti Criminal Collusion Transparency Act dans le cadre de la National Defense Authorization Act qui, une fois signé par le président Donald Trump, obligera le gouvernement américain d’enquêter sur les membres des élites politiques et économiques haïtiennes ayant collaboré avec des gangs violents, de rendre compte de ces faits et d’imposer des sanctions à ceux qui seront reconnus coupables
The U.S. government will be required to investigate and report on members of Haiti’s political and economic elite who have colluded with violent gangs, and to impose sanctions on those found to have done so, under legislation Congress has approved.
Parmi les personnes sanctionnées figure Michel Martelly, ancien président de la République d'Haïti et Youri Latortue, ancien président du Sénat et fondateur du parti politique L'Ayiti An Aksyon. Selon le Conseil, ils sont soupçonnés d'avoir armé et financé plusieurs gangs afin de renforcer leur influence politique, de défendre des intérêts personnels et économiques et de contrôler certains territoires.
The OAS hosted the 3rd meeting of the Group of Friends of Haití, bringing together member states and partners to move the Haiti-led Roadmap from the design phase into concrete implementation.
Today the Council adopted additional restrictive measures against three Haitian individuals as well as one entity in view of the escalating gang violence, unremitting serious human rights abuses committed by the gangs in the country, and the continuing impunity for the perpetrators.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.