Les Etats-Unis et Haïti ont appelé lundi à soutenir la transformation de la mission multinationale épaulant la police haïtienne en une "force de répression des gangs" plus robuste, avant un prochain vote incertain au Conseil de sécurité de l'ONU.
The United States sought to build support at the United Nations on Monday for the expansion of an international force to tackle Haiti's armed gangs, building on a Kenyan-led mission that Kenyan President William Ruto said has struggled with staffing and logistics.
A Haitian gang attacked a small town northwest of Haiti’s capital Port-au-Prince, killing, kidnapping and burning down buildings as gang violence devours the Caribbean nation.
L’administration Trump a un plan pour éradiquer le trafic d’armes dans la région, a annoncé le secrétaire d’Etat Américain, Marco Rubio lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue Mexicain, Juan Ramón de la Fuente, le 3 septembre 2025.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.