US Deputy Secretary of State Christopher Landau revealed that the Haitian government could have collapsed due to gang violence had it not been for the presence of Kenyan police.
He said the Kenya police are responsible for the stability being experienced in Haiti.
“That government would not have survived had it not been for you. We have learned a lot from your experience. Your heroism and dedication was key.”
“I came here to say thank you. You answered the call of the international community to address the crisis in Haiti,” he said.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a exprimé la volonté de l’administration Trump « d’adopter une posture militaire » pour affronter les gangs, des organisations terroristes transnationales opérant en Haïti et d’autres pays de la région.
Les USA ont également mené, avec d’autres pays, l’effort diplomatique au Conseil de sécurité de l’ONU pour obtenir l’approbation à la création de la Force de répression des gangs qui doit compter 5500 membres. Le déploiement graduel de cette force, selon les prévisions, doit s’effectuer entre avril et octobre 2026.
Les États-Unis ont annoncé des sanctions contre deux membres du Conseil présidentiel de transition (CPT), portant le nombre à cinq, ainsi que contre un ministre, accusés, par leurs actes, de favoriser des gangs terroristes en Haïti.
The Department of State continues to promote accountability for those who destabilize Haiti and our region. Today, steps were taken to impose yet another round of visa restrictions on three Haitian officials: two members of the Transitional Presidential Council and a cabinet minister. Their actions have enabled Haitian gangs, some of which are designated as Foreign Terrorist Organizations, to destabilize the country.
L’organisation rappelle que, conformément au décret fondateur du CPT et à l’Accord politique du 3 avril 2024, « le mandat du Conseil présidentiel de transition prendra fin le 7 février 2026 ». La Caricom estime que l’impasse provoquée par les tentatives infructueuses de certains membres du CPT de révoquer le Premier ministre complique un processus de transition déjà fragile. « L’impasse actuelle au sein du Conseil présidentiel de transition […] complique davantage un processus de transition déjà marqué par de profondes difficultés en matière de gouvernance », souligne le communiqué.