Haiti is at a “watershed moment” in its struggle against gang violence and needs sustained international support alongside stronger national security institutions, Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé told the UN General Assembly on Friday.
Addressing world leaders in New York, Mr. Fils-Aimé said criminal violence was threatening communities across the country, but insisted Haiti was neither defeated nor seeking to have others determine its future.
Réunie ce jeudi au niveau ministériel à New York, en marge des travaux des Nations unies, la communauté internationale a affiché un rare consensus sur Haïti : la Gang Suppression Force (GSF) doit désormais passer rapidement de la phase de constitution à une capacité opérationnelle suffisante sur le terrain, tandis que chaque territoire repris aux groupes armés devra être immédiatement accompagné d’un retour de l’État, de la justice, des services publics et de l’activité économique.
Au cours de la réunion ministérielle du Groupe consultatif ad hoc de l’ECOSOC sur Haïti, plusieurs délégations ont également établi un lien direct entre l’amélioration de la sécurité et la possibilité d’organiser les élections dont le premier tour reste officiellement fixé au 13 décembre 2026.
Plusieurs organisations majeures du secteur privé haïtien appellent les autorités électorales à dépasser la logique du calendrier pour procéder à une évaluation « profonde, technique et financière » de l’état réel du processus électoral, estimant que le retour à l’ordre constitutionnel ne peut se faire au prix d’élections dépourvues de crédibilité.
À sept jours de l’expiration du mandat de la Force de suppression des gangs, le président dominicain Luis Abinader a demandé à la communauté internationale de compléter son déploiement, de faire respecter l’embargo sur les armes et de sanctionner ceux qui financent ou protègent les gangs. Son message : les décisions ont été prises, il faut maintenant les exécuter.
Ce mercredi 23 septembre la liste des candidats à la présidence inscrits sur la plateforme en ligne du Conseil Électoral Provisoire (CEP) est publiée.
Cette liste est évolutive et peut être modifiée par le CEP selon les critères du décret électoral qui sera en vigueur le jour de l’examen des candidatures. Il s’agit au 23 septembre en matinée de neuf candidats à la présidence.