On greffe de tout aujourd’hui, des cœurs, des reins, des bras.
Mais on ne sait plus greffer ce qui, en politique, demeure le plus vital : le courage, les couilles, la force morale, la colonne vertébrale du devoir. Les nations meurent moins de pauvreté que de lâcheté. Et Haïti en sait quelque chose.
Haïti traverse une période où chaque jour semble un combat pour la survie nationale. Crises politiques, insécurité, désespoir collectif : notre pays vacille. Mais dans cette obscurité, une vérité demeure, claire et immuable : seule l'unité peut encore sauver Haïti.