Le gouvernement haïtien accélère le recrutement de policiers pour renforcer les effectifs des forces de l’ordre. Alors que près de 85 % de la capitale, Port-au-Prince, est aujourd’hui contrôlée par les gangs, 4 000 nouveaux postes doivent être créés cette année. Le processus de recrutement a déjà commencé et rencontre un franc succès auprès des jeunes Haïtiennes et Haïtiens.
Ce 7 février, marque la fin effective du mandat du Conseil présidentiel de transition. Si l’avenir de l’exécutif haïtien reste incertain, la situation a cependant évoluée. Aujourd’hui, Haïti est sur le point de connaître un exécutif monocéphale : le Premier ministre, Alix Didier Fils-Aimé, visiblement soutenu par la communauté internationale, se maintiendra au pouvoir et jouera à la fois le rôle de chef du gouvernement et de chef de l’État.
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) dirigé par Laurent Saint-Cyr à Port-au-Prince en Haïti se termine ce samedi 7 février 2026. Ce mandat commencé en 2024 avait pour mission de rétablir la sécurité et d'organiser les élections. Il s'achève sans résultat probant. Le pays est toujours gangréné par des gangs qui continuent de semer la terreur et l'insécurité. Quel avenir pour Haïti ? Pour en parler, Antoine Michon, ambassadeur de France en Haïti
Le mandat du Conseil présidentiel de transition (CPT) arrive à son terme ce samedi 7 février 2026, après 22 mois passés à gouverner un pays sans président, dans un climat d'extrême contestation et de montée des gangs. Sans élections organisées, mais avec une insécurité toujours plus grande, et plus de 10 000 personnes tuées dans le pays depuis le début de sa mission, le mandat du CPT est un échec. Ses derniers jours auront été particulièrement agités, entre tentative de renversement du Premier ministre et pressions américaines.
Ces dernières années, la deuxième ville d'Haïti, Cap-Haïtien, a vu sa population augmenter de près de 30 %. La raison : l’arrivée massive de personnes déplacées qui ont fui les violences des gangs à Port-au-Prince et dans d’autres régions. Ces familles sont contraintes de tout recommencer, dans une ville qui n’a pourtant ni les moyens, ni les infrastructures pour les accueillir....
L’arrivée massive de personnes déplacées depuis deux ans représente un défi immense pour Cap-Haïtien. Alors que la ville croulait déjà sous les déchets, leur volume a doublé en deux ans.
Stakeholders also expressed their views and concerns on the new measures required by the amended Electoral Decree. They claimed that many of these measures were unwieldy and onerous. They were particularly concerned by the number of documents candidates were required to provide to the Electoral Council (CEP) and the slow pace of the registration of electors. It was drawn to the attention of the EPG that the voter registration process was not meeting expectations. The process was constricted by the existence of territories beyond state control. Many of the stakeholders emphasized the need for greater public sensitisation on the process and wider availability of registration centres,
La Maison-Blanche a officiellement transmis au Sénat américain, lundi 14 septembre, la nomination d’Austin Holmes, de Floride, au poste d’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire des États-Unis auprès de la République d’Haïti, un choix particulièrement révélateur des priorités de Washington dans un pays confronté à une crise sécuritaire, institutionnelle et humanitaire majeure.
À trois mois du scrutin prévu le 13 décembre, Haïti s’apprête à modifier une nouvelle fois son cadre électoral. Selon des informations confirmées obtenues par Zile News, le décret électoral et le calendrier seront réexaminés mercredi en Conseil des ministres. Après deux décrets électoraux successifs, une première modification du texte actuellement en vigueur, plusieurs reports et des échéances déjà prolongées, cette nouvelle révision met en lumière les difficultés du gouvernement et du Conseil électoral provisoire à stabiliser un processus attendu depuis près de dix ans. À ces tâtonnements institutionnels s’ajoute une crise sécuritaire qui a déplacé près de 1,5 million de personnes et bouleversé la géographie électorale du pays.
Anyone who has links to criminal organizations in Haiti should not be allowed to participate in the country’s forthcoming elections, the head of the Organization of American States said Friday, stressing that it is ultimately up to Haitian authorities to determine the eligibility of candidates to run for president, Parliament and local offices.