Pas de répit pour la population haïtienne en ce début d’année. En une semaine, la violence liée aux gangs armés a contraint des milliers de personnes à fuir et à rejoindre les rangs toujours plus nombreux des personnes déplacées, ont prévenu mercredi les Nations Unies.
The Humanitarian Coordinator in Haiti, Nicole Kouassi, officially launched the Haiti Humanitarian Response Plan (HNRP). With a budget of US$880 million, the Plan seeks to assist 4.2 million people who rely on life-saving humanitarian assistance.
Haiti’s new Gang Suppression Force appears poised to meet its ambitious target of 5,500 troops, after a number of nations, including Chad and Bangladesh, offered to deploy soldiers, engineers and police offices to help the country’s beleaguered security forces combat armed gangs.
A new contingent of 230 Kenyan police arrived in Haiti on Monday, Haiti's national police said, marking the first foreign deployment since the U.N. Security Council approved expanding an existing gang-fighting force in the Caribbean island.
This marks the first deployment since the last time the force was bolstered in February this year, force spokesperson Jack Ombaka told Reuters, adding it now numbered 980 personnel.
The United Nations warned Monday that Haiti is “rapidly becoming a central hub” for international drug trafficking as gangs in the country expand ties with organized crime networks abroad, amid a worsening security crisis.
The UN said criminal gangs are increasingly battling for control of territory in the capital and beyond, forcing hundreds of thousands of Haitians into displacement and worsening the nation’s humanitarian and economic crises.
La seule radio locale de Petit-Boucan, en périphérie de Port-au-Prince, a cessé d’émettre après l’assassinat, par les gangs, de son directeur, retrouvé mort le 9 septembre. Les journalistes haïtiens dénoncent l’indifférence des autorités.
Le Tchad a envoyé un nouveau contingent de 350 militaires destiné à renforcer la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti, au moment où la mission internationale poursuit difficilement sa montée en puissance face aux groupes armés qui contrôlent une partie importante de Port-au-Prince....
Après des mois consacrés à la constitution de la nouvelle mission, l’attention devrait désormais se déplacer vers un indicateur beaucoup plus concret : les résultats obtenus sur le terrain.
Haïti figure de nouveau parmi les 23 pays identifiés par les États-Unis comme principaux pays de transit de drogues ou de production de drogues illicites. La République dominicaine figure également sur cette liste publiée par Washington pour l’exercice fiscal 2027. Cette classification confirme l’importance persistante d’Hispaniola dans les routes régionales du narcotrafic. Pour Haïti, la question prend une dimension particulière alors que l’affaiblissement de l’État, le contrôle territorial exercé par les groupes armés et la porosité des frontières créent un environnement particulièrement vulnérable aux trafics transnationaux.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.