Sur le terrain, l’enjeu est de taille. Les Grenadières réalisent un parcours sans faute dans ces éliminatoires de la zone CONCACAF pour la Coupe du monde féminine 2027 au Brésil. Le jeudi 9 avril dernier, elles ont largement dominé Anguilla (5-0), signant une troisième victoire consécutive et prenant la tête du groupe D.
La rencontre face à la République dominicaine s’annonce donc déterminante. Les deux équipes visent une qualification et joueront gros lors de ce duel au sommet.
Anti-gang operations in Haiti have slowed the expansion of powerful armed groups in Port-au-Prince, a UN expert report said Tuesday, though progress remains uneven. Authorities, backed by drone strikes and self-defence groups, have curbed advances, but gangs continue adapting amid a prolonged security crisis in the country.
Anti-gang operations in Haiti have halted the powerful armed groups' expansion in the capital, but progress remains uneven and they are adapting, a UN expert report said Tuesday.
When armed gangs shattered four months of relative calm in Haiti’s Lower Artibonite region last month, the violence didn’t just claim lives. It also added to the pressures of an already strained humanitarian system.
The attacks, along with the ongoing violence in the Center and West regions forced another 20,000 people to flee their homes. Many, according to the United Nations’ International Organization for Migration, were fleeing for the second time.
“Clearly the situation in the Artibonite, and in Port-au-Prince, remains very volatile,” said Grégoire Goodstein, the organization’s chief of mission for Haiti, where the U.N. agency tracks the internally displaced and provides emergency aid.
Les Nations Unies ont débloqué 140,5 millions de dollars en financement d'urgence afin de venir en aide à un million de personnes en Haïti, où plus de la moitié de la population a désormais besoin d'assistance alors que la violence, la faim et les déplacements poussent les familles au bord du gouffre.
Ce soutien permettra de fournir de l'aide alimentaire, de l'eau potable, des soins de santé et des abris d'urgence, ainsi que des services spécialisés pour les plus vulnérables.
Un dimanche d'avril, dans une rue habituellement très fréquentée de Pétion-Ville, un ballon passe entre les pieds d'une dizaine d'adolescents et les voitures font un détour: le coeur d'Haïti bat pour le football, malgré le chaos politique, la pauvreté et la criminalité.
Haïti figure de nouveau parmi les 23 pays identifiés par les États-Unis comme principaux pays de transit de drogues ou de production de drogues illicites. La République dominicaine figure également sur cette liste publiée par Washington pour l’exercice fiscal 2027. Cette classification confirme l’importance persistante d’Hispaniola dans les routes régionales du narcotrafic. Pour Haïti, la question prend une dimension particulière alors que l’affaiblissement de l’État, le contrôle territorial exercé par les groupes armés et la porosité des frontières créent un environnement particulièrement vulnérable aux trafics transnationaux.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.
« Haiti is on the precipice. » Haïti est au bord du précipice. Interrogé cette semaine devant le Sénat américain sur la situation du pays qu’il vient de quitter, Henry Wooster a livré l’une des descriptions les plus directes de la stratégie actuelle de Washington : contenir la crise, maintenir la stabilité autant que possible, empêcher ses conséquences d’atteindre les côtes américaines et conduire, désormais, une réponse sécuritaire passée de l’appui aux forces de l’ordre à des « opérations offensives de combat ».
À moins d’un mois de la nouvelle date limite fixée pour l’inscription des candidats, le processus électoral avance encore lentement. Au 16 septembre, seulement sept candidats à la présidence, 117 au Sénat et 311 à la députation avaient été enregistrés sur la plateforme du Conseil électoral provisoire (CEP), tandis que seules 28 des 105 structures politiques agréées avaient franchi le seuil des 30 000 membres requis pour poursuivre l’inscription de leurs candidats.