When the Trump administration's top envoy to the United Nations visited Haiti earlier this month, the trip went largely unnoticed until Ambassador Mike Waltz posted about it on social media.
In his posts, the U.S. ambassador to the U.N. issued a warning to Haiti's deadly gangs, praised the new U.S.-created, United Nations-authorized Gang Suppression Force and stressed that "the entire international community" was united to help the Caribbean nation reclaim territory from armed gangs and restore stability.
The United Nations says it has been made aware of the “horrific report” of human rights abuses in Haiti resulting in the killing of at least 61 people, including 14 children, during the period July 4-9.
The U.N. Security Council criticized Haitian authorities Thursday for the lack of progress in achieving a political transition and called for urgent security sector reforms to tackle increasing violence by gangs and criminal groups.
Le Conseil de sécurité s’est réuni, cet après-midi, pour examiner la situation en Haïti alors que les arrangements de gouvernance arriveront à leur terme le 7 février et que le renouvellement du mandat du Bureau intégré des Nations Unies en Haïti (BINUH) sera examiné fin janvier. Dans ce contexte délicat de transition, la grave situation du pays sur les plans sécuritaire et humanitaire a inquiété les délégations, informées par le rapport du Secrétaire général et l’exposé de son Représentant spécial.
Haiti’s deepening crisis has reached a critical phase, senior UN officials warned the Security Council on Wednesday, as powerful gangs continue to expand their control across the country.
With the political transition set to expire on 7 February, officials cautioned that escalating violence, entrenched criminal networks and mounting humanitarian needs risk pushing Haiti further into instability unless security and political efforts are urgently sustained.
Haïti figure de nouveau parmi les 23 pays identifiés par les États-Unis comme principaux pays de transit de drogues ou de production de drogues illicites. La République dominicaine figure également sur cette liste publiée par Washington pour l’exercice fiscal 2027. Cette classification confirme l’importance persistante d’Hispaniola dans les routes régionales du narcotrafic. Pour Haïti, la question prend une dimension particulière alors que l’affaiblissement de l’État, le contrôle territorial exercé par les groupes armés et la porosité des frontières créent un environnement particulièrement vulnérable aux trafics transnationaux.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.
« Haiti is on the precipice. » Haïti est au bord du précipice. Interrogé cette semaine devant le Sénat américain sur la situation du pays qu’il vient de quitter, Henry Wooster a livré l’une des descriptions les plus directes de la stratégie actuelle de Washington : contenir la crise, maintenir la stabilité autant que possible, empêcher ses conséquences d’atteindre les côtes américaines et conduire, désormais, une réponse sécuritaire passée de l’appui aux forces de l’ordre à des « opérations offensives de combat ».
À moins d’un mois de la nouvelle date limite fixée pour l’inscription des candidats, le processus électoral avance encore lentement. Au 16 septembre, seulement sept candidats à la présidence, 117 au Sénat et 311 à la députation avaient été enregistrés sur la plateforme du Conseil électoral provisoire (CEP), tandis que seules 28 des 105 structures politiques agréées avaient franchi le seuil des 30 000 membres requis pour poursuivre l’inscription de leurs candidats.