Porte-avions, navires de guerre, avions de chasse de pointe, aéronefs avancés et forces d’élite — la redoutable Joint Task Force Southern Spear demeure déployée dans les Caraïbes afin de perturber les réseaux criminels, de lutter contre le narco-terrorisme et de dissuader les acteurs malveillants.
Alors que le mandat du Conseil présidentiel de transition prend fin le 7 février, nous soutenons le leadership du Premier ministre Fils-Aimé dans la construction d’une Haïti forte, prospère et libre.
The U.S. Embassy in Port-au-Prince advises U.S. citizens of ongoing security operations north and south of the embassy and in Croix-de-Bouquets. Heavy gunfire is reported in the area. U.S. government personnel have halted all movements. The embassy remains open for emergency services.
The U.S. objective for Haiti remains the establishment of baseline security and stability. The U.S. would regard any effort to change the composition of the government by the non-elected TPC at this late stage in its tenure to be an effort to undermine that objective and as such null and void. The U.S. would consider anyone supporting such a disruptive step favoring the gangs to be acting contrary to the interests of the United States, the region, and the Haitian people and will act accordingly.
Les États-Unis ont annoncé l'arrivée d'un contingent supplémentaire de Marines à Port-au- afin de renforcer la sécurité de leur ambassade en Haïti en coordination avec le gouvernement haïtien.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.
« Haiti is on the precipice. » Haïti est au bord du précipice. Interrogé cette semaine devant le Sénat américain sur la situation du pays qu’il vient de quitter, Henry Wooster a livré l’une des descriptions les plus directes de la stratégie actuelle de Washington : contenir la crise, maintenir la stabilité autant que possible, empêcher ses conséquences d’atteindre les côtes américaines et conduire, désormais, une réponse sécuritaire passée de l’appui aux forces de l’ordre à des « opérations offensives de combat ».
À moins d’un mois de la nouvelle date limite fixée pour l’inscription des candidats, le processus électoral avance encore lentement. Au 16 septembre, seulement sept candidats à la présidence, 117 au Sénat et 311 à la députation avaient été enregistrés sur la plateforme du Conseil électoral provisoire (CEP), tandis que seules 28 des 105 structures politiques agréées avaient franchi le seuil des 30 000 membres requis pour poursuivre l’inscription de leurs candidats.
Le calendrier électoral haïtien vient de subir un nouveau bouleversement majeur. En accordant aux partis et groupements politiques jusqu’au 9 octobre 2026 pour inscrire leurs candidats en ligne et déposer leurs pièces, le Conseil électoral provisoire (CEP) rend désormais incompatible, à paramètres constants, l’enchaînement des opérations qu’il avait lui-même fixé pour conduire au premier tour du 13 décembre.
Et le CEP annonce déjà la suite : parallèlement à cette nouvelle prolongation, l’institution confirme officiellement qu’elle poursuit des discussions avec les acteurs politiques et le gouvernement « dans la perspective d’une modification du Décret électoral en vigueur ».