La flambée des prix du carburant, liée à la hausse du pétrole mondial, pousse de nombreux Haïtiens à réduire leurs déplacements et leurs repas, dans un pays déjà touché par une grave crise alimentaire.
La hausse récente des prix du carburant pèse lourdement sur une population déjà confrontée à la faim et à la pauvreté, en Haïti. Le gouvernement a annoncé le 2 avril une augmentation de 37 % du diesel et de 29 % de l’essence. Cette décision intervient dans un contexte où les prix du pétrole ont augmenté à l’échelle mondiale, notamment en lien avec le conflit en Iran.
More than 1,000 workers organized a protest Monday in Haiti’s capital to demand a higher minimum wage as the conflict in Iran deepens, driving up oil prices.
Workers at the state-owned Metropolitan Industrial Park, informally known as Sonapi, gathered outside its gates in Port-au-Prince and shouted, “When we are hungry, we don’t mess around!”
Employees noted that they haven’t had a raise since 2023, and that they can no longer afford basic goods given that Haiti’s government increased diesel prices by 37% and gasoline prices by 29% earlier this month.
Heavily armed gangs attacked Haiti’s central region over the weekend, killing men, women and children as they set fire to homes and forced survivors to flee into the darkness.
Police made emergency calls for backup, asserting that 50% of the Artibonite region had fallen under gang control after the large-scale attacks targeting towns including Bercy and Pont-Sondé.
The United Nations warned Monday that Haiti is “rapidly becoming a central hub” for international drug trafficking as gangs in the country expand ties with organized crime networks abroad, amid a worsening security crisis.
The UN said criminal gangs are increasingly battling for control of territory in the capital and beyond, forcing hundreds of thousands of Haitians into displacement and worsening the nation’s humanitarian and economic crises.
Haïti se dote d’un nouveau plan directeur de vulgarisation agricole pour la période 2025–2035. Ce type d’initiative peut offrir de vraies opportunités de reconstruction et de redynamisation économique, notamment pour les zones rurales, ce qui peut bénéficier largement à de nombreuses familles.
Haïti figure de nouveau parmi les 23 pays identifiés par les États-Unis comme principaux pays de transit de drogues ou de production de drogues illicites. La République dominicaine figure également sur cette liste publiée par Washington pour l’exercice fiscal 2027. Cette classification confirme l’importance persistante d’Hispaniola dans les routes régionales du narcotrafic. Pour Haïti, la question prend une dimension particulière alors que l’affaiblissement de l’État, le contrôle territorial exercé par les groupes armés et la porosité des frontières créent un environnement particulièrement vulnérable aux trafics transnationaux.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.
« Haiti is on the precipice. » Haïti est au bord du précipice. Interrogé cette semaine devant le Sénat américain sur la situation du pays qu’il vient de quitter, Henry Wooster a livré l’une des descriptions les plus directes de la stratégie actuelle de Washington : contenir la crise, maintenir la stabilité autant que possible, empêcher ses conséquences d’atteindre les côtes américaines et conduire, désormais, une réponse sécuritaire passée de l’appui aux forces de l’ordre à des « opérations offensives de combat ».
À moins d’un mois de la nouvelle date limite fixée pour l’inscription des candidats, le processus électoral avance encore lentement. Au 16 septembre, seulement sept candidats à la présidence, 117 au Sénat et 311 à la députation avaient été enregistrés sur la plateforme du Conseil électoral provisoire (CEP), tandis que seules 28 des 105 structures politiques agréées avaient franchi le seuil des 30 000 membres requis pour poursuivre l’inscription de leurs candidats.