NATCOM, l’opérateur de télécommunications haïtien, a annoncé qu’il renforce son action « pour l’inclusion financière digitale » via son service Natcash — tout en apportant un soutien financier important à l’équipe nationale de football (les « Grenadiers ») à la suite de leur qualification pour la Coupe du Monde 2026.
Le FMI a approuvé le 25 novembre 2025 la deuxième revue du programme de suivi (SMP) avec Haïti, et accordé une extension jusqu’au 19 septembre 2026. Tous les objectifs quantitatifs et indicatifs du programme ont été atteints à la date d’évaluation — malgré un contexte économique et sécuritaire difficile.
C’est avec une immense fierté que nous saluons l’exploit remarquable de Gesny Pierre-Louis, jeune prodige haïtien du patinage acrobatique, qui a brillamment remporté la médaille d’or lors de la compétition internationale d’Inline Freestyle tenue les 22 et 23 novembre 2025 à Puyo, en Équateur.
Il arrive un moment, dans la vie privée comme dans la vie publique, où l’on se heurte à une réalité simple : on ne peut pas convaincre tout le monde. On ne peut pas obliger les autres à être exigeants envers eux-mêmes, à se dépasser, à entreprendre les réformes indispensables. Et lorsque nos efforts échouent, nous avons parfois tendance à nous sentir coupables, comme si l’absence de changement chez les autres était notre responsabilité.
Une saisie record de cocaïne au large des côtes d'Haïti a mis en évidence le « rôle central de ce pays insulaire dans les routes de trafic reliant l'Amérique du Sud, les Caraïbes et les États-Unis », selon les Nations Unies.
Haïti figure de nouveau parmi les 23 pays identifiés par les États-Unis comme principaux pays de transit de drogues ou de production de drogues illicites. La République dominicaine figure également sur cette liste publiée par Washington pour l’exercice fiscal 2027. Cette classification confirme l’importance persistante d’Hispaniola dans les routes régionales du narcotrafic. Pour Haïti, la question prend une dimension particulière alors que l’affaiblissement de l’État, le contrôle territorial exercé par les groupes armés et la porosité des frontières créent un environnement particulièrement vulnérable aux trafics transnationaux.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.
« Haiti is on the precipice. » Haïti est au bord du précipice. Interrogé cette semaine devant le Sénat américain sur la situation du pays qu’il vient de quitter, Henry Wooster a livré l’une des descriptions les plus directes de la stratégie actuelle de Washington : contenir la crise, maintenir la stabilité autant que possible, empêcher ses conséquences d’atteindre les côtes américaines et conduire, désormais, une réponse sécuritaire passée de l’appui aux forces de l’ordre à des « opérations offensives de combat ».
À moins d’un mois de la nouvelle date limite fixée pour l’inscription des candidats, le processus électoral avance encore lentement. Au 16 septembre, seulement sept candidats à la présidence, 117 au Sénat et 311 à la députation avaient été enregistrés sur la plateforme du Conseil électoral provisoire (CEP), tandis que seules 28 des 105 structures politiques agréées avaient franchi le seuil des 30 000 membres requis pour poursuivre l’inscription de leurs candidats.