The U.S. on Wednesday offered a reward of up to $3 million and possible relocation in exchange for information on the financial activities of Haiti's Viv Ansanm and Gran Grif criminal groups.
Washington has designated both groups, which bring together hundreds of gangs in the capital Port-au-Prince, agricultural Artibonite region and central Haiti, as terrorist organizations.
The U.S. announcement marks a shift in tactics; previous bounties have been focused on individual gang leaders.
Selon une source au CEP, ce nouvel arrêté aura des incidences sur le calendrier électoral, le décret électoral et le budget des opérations. « Le CEP va devoir travailler sur un nouveau décret électoral. Le calendrier sera également modifié. Pour le moment, on ne peut pas dire si les électeurs seront appelés à s’inscrire à partir du 1er avril 2026 comme prévu »
Les violences perpétrées par les gangs et les attaques visant ces derniers en Haïti ont fait plus de 5 500 morts entre mars 2025 et mi-janvier, indique un nouveau rapport du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme publié mardi. « Haïti continue de faire face à des niveaux alarmants de violence des gangs, qui compromettent l’exercice des droits humains » annonce ce rapport, qui insiste aussi sur des « violences meurtrières » ayant impliqué forces de sécurité, sociétés de sécurité privées et groupes d’autodéfense.
Deadly gangs in Haiti are expanding their reach to include control over key sea and road routes as police in the beleaguered Caribbean island nation are being accused of using “unnecessary and disproportionate lethal force and summary executions.”
At least 26 gangs operate in the Haitian capital Port-au-Prince and surrounding areas with “alarming levels of violence.”
Some 1.4 million people have been forced to flee their homes and thousands more have died.
Haitian authorities have asked U.S. officials to take custody of a central figure in the assassination of President Jovenel Moïse, but he remains in Haiti, where he has neither been charged by the U.S. Justice Department nor interviewed by federal agents.
The revelation about Joseph Félix Badio, a former official in Haiti’s anti-corruption unit who was fired months before the brazen killing, emerged Monday during the cross-examination of an FBI official who served as a case agent.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.