De Fort-Liberté aux Gonaïves, en passant par le Cap-Haïtien et Les Cayes, le carnaval 2026 a révélé une Haïti créative, résiliente et profondément attachée à ses traditions populaires.
L’ambassadeur du canadien Haïti, André François Giroux, a remis dix véhicules blindés de transport de troupes à la PNH, lors d’une cérémonie à laquelle ont participé le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé et des hauts gradés de la PNH, lundi 16 février 2026. Les 10 blindés doivent renforcer les capacités des policiers dans plusieurs départements du pays. Il est prévu le déploiement de 3 unités dans le Centre, 3 dans l’Artibonite, 2 au Cap, 2 à Port au Prince »
Dans cette ville du département de l'Artibonite, les infrastructures publiques sont laissées à l’abandon. Pour tenter d’enrayer leur dégradation, les associations, soutenues par la diaspora prennent en charge les travaux.
Ils ont porté le bicolore là où on ne l’attendait pas. Dans le froid des montagnes italiennes, au cœur des Jeux Olympiques d’hiver de Jeux Olympiques d’hiver de Milan-Cortina 2026, deux fils d’Haïti ont écrit une page d’histoire : Stevenson Savart et Richardson Viano. #ChapoBa à vous.
Le Carnaval haïtien demeure une institution nationale. Un rituel collectif profondément ancré dans l’histoire et l’imaginaire du pays. Longtemps, il a transformé les villes en scènes ouvertes où se croisaient musique, satire, artisanat et ferveur populaire. De Port-au-Prince aux grandes capitales régionales comme Cap-Haïtien, Jacmel, les Gonaives ou Les Cayes, le carnaval a longtemps symbolisé à la fois la créativité haïtienne et sa résilience.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.