Children make up about 50% of armed groups in the country, experts estimate. In 2024 alone, at least 302 children were “recruited and used” by gangs across the capital, Port-au-Prince, according to the latest UN secretary general’s report on children and armed conflict. Most were used in combat roles, it said.
Traces of this phenomenon can be spotted on gangs’ social media. Last week, during a gang attack that left dozens dead in Artibonite, Haiti’s agricultural heartland, one video appeared to show a round-cheeked young boy waving a rifle and mugging for the camera. Behind him, an older man repeatedly fired into the distance.
In the hours after Haitian President Jovenel Moïse was shot to death inside the bedroom of his mountaintop home, an inner circle of people suspected of being involved in the assassination plot in South Florida and in Port-au-Prince were frantically trying to steer events in their favor.
One of them, Antonio “Tony” Intriago, who owned a Doral-based security firm, reached out to Haiti’s police chief, Léon Charles, for cover. In a text message, Intriago wrote that certain Americans needed Charles’ protection after acting under a Haitian judge’s order that led to Moïse’s slaying more than four years ago.
Intriago told Charles that he “must stop any confrontation” between the Haitian national police and a group of former Colombian soldiers suspected of killing the president.
« Le PIB réel s’est contracté durant l’exercice 2025 pour la septième année consécutive. L’inflation a connu un recul rapide ces derniers mois, s’établissant à 22,1 % en glissement annuel, après avoir atteint un pic d’environ 32 % à la fin de l’exercice 2025, et devrait demeurer élevée. La contraction de l’intermédiation financière s’est poursuivie dans un contexte marqué par la faiblesse de l’activité économique et une incertitude accrue. La baisse du crédit bancaire et la désintermédiation financière ont contribué à améliorer les ratios des prêts improductifs, tandis que les ratios d’adéquation des fonds propres demeurent bien supérieurs aux minimums réglementaires.
Soaring fuel prices driven by the U.S.-Israeli war on Iran risks worsening an already dire situation in Haiti, the International Monetary Fund warned Monday, as a recent hike at the pump renewed protests in gang-plagued Port-au-Prince.
Angry bus drivers took to the streets in the Delmas 33 neighborhood of the capital, blocking roads with their vehicles and setting tires ablaze Monday morning. Later, some passengers were forced to get off buses as protesters denounced the government’s fuel price increase.
Après avoir rappelé ses effectifs qui assuraient la sécurité rapprochée des anciens membres du CPT et des hauts fonctionnaires de l’État, le haut commandement des Forces Armées d’Haïti (FAd’H) ordonne à ses troupes de passer en condition D.
Plus de cinq ans après l’assassinat du président Jovenel Moïse, la justice fédérale américaine ouvre une nouvelle phase d’une enquête qui apparaît désormais explicitement orientée vers l’ensemble du réseau ayant rendu possible le crime : exécutants, organisateurs, financiers, facilitateurs et soutiens.
Les autorités ont rendu public un nouvel acte d’accusation de 85 pages dans le dossier United States v. Pretel Ortiz et al., 22-CR-20104.
Mais au-delà du transfert spectaculaire des détenus, c’est le langage employé par les trois principales agences chargées du dossier qui constitue l’élément le plus important.
Joseph Félix Badio et 17 anciens militaires colombiens détenus en Haïti dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du président Jovenel Moïse ont été extradés dimanche vers les États-Unis à bord d’un avion militaire. Le gouvernement haïtien a officiellement confirmé avoir eu recours aux mécanismes d’extradition avec Washington, ouvrant une nouvelle phase dans une affaire qui, plus de cinq ans après les faits, n’a toujours pas abouti à un procès en Haïti.
La seule radio locale de Petit-Boucan, en périphérie de Port-au-Prince, a cessé d’émettre après l’assassinat, par les gangs, de son directeur, retrouvé mort le 9 septembre. Les journalistes haïtiens dénoncent l’indifférence des autorités.
Le Tchad a envoyé un nouveau contingent de 350 militaires destiné à renforcer la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti, au moment où la mission internationale poursuit difficilement sa montée en puissance face aux groupes armés qui contrôlent une partie importante de Port-au-Prince....
Après des mois consacrés à la constitution de la nouvelle mission, l’attention devrait désormais se déplacer vers un indicateur beaucoup plus concret : les résultats obtenus sur le terrain.