Haiti’s democratic politics have weakened as gang rule has strengthened. The country has had no elected national officials since January 2023. A Transitional Presidential Council holds nominal executive authority. Its mandate ends on February 7, 2026, with no clear succession plan and no elected president in place. The provisional electoral calendar points to a first round later in 2026 and a presidential inauguration in 2027. Even this timeline feels optimistic.
Anténor Firmin n’est pas seulement l’un des plus grands intellectuels qu’Haïti ait donnés au monde ; il est l’une des consciences les plus lucides et les plus courageuses de son temps. Penseur rigoureux, diplomate visionnaire, homme politique engagé, Firmin a fait de son savoir une arme contre le racisme scientifique, l’injustice et la négation de l’humanité noire.
Dans le fracas des crises qui semblent tout emporter — sécuritaire, économique, sociale —, dans ce bruit de fond permanent qui voudrait réduire l’existence à la survie, à la peur ou au découragement, il est une vérité que le chaos ne pourra jamais confisquer : votre vie est brève, et elle est unique.
En Haïti, les gangs contrôlent aujourd'hui environ 85% de Port-au-Prince. Se rendre dans la capitale ou en partir est devenu quasi mission impossible, surtout par les airs. Plus aucune compagnie ne dessert la ville en raison de l'insécurité. Pour le personnel humanitaire, il ne reste qu'un moyen de transport jugé relativement sûr : la navette en hélicoptère assurée par l'UNHAS, le service aérien des Nations unies. Elle relie Port-au-Prince à la deuxième ville du pays, Cap-Haïtien.
The U.S. Embassy in Port-au-Prince advises U.S. citizens of ongoing security operations north and south of the embassy and in Croix-de-Bouquets. Heavy gunfire is reported in the area. U.S. government personnel have halted all movements. The embassy remains open for emergency services.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.