Wearing a black dress, the wife of Haiti’s slain president immediately began to sob on Tuesday as the U.S. government’s star witness testified against four South Florida men standing trial on charges of conspiring to kill her husband more than four years ago at the couple’s home outside Port-au-Prince.
“I am Martine Moïse, I am Mrs. Jovenel Moïse, who was assassinated at our house,” she testified in Miami federal court, as she burst into tears in mid-sentence.
Une nouvelle approche et l’obligation de rendre des comptes sont nécessaires pour protéger les droits humains
(Washington) – Les forces de sécurité haïtiennes et des prestataires privés...
The smell of gunpowder hung in the air as Haitian police opened fire with .50-caliber rifles, trapping a group of Colombian commandos not far from the hillside house where President Jovenel Moïse had just been assassinated.
As Sgt. Edwin Blanquicet Rodríguez, an American-trained soldier who spent 21 years in the Colombian army, tried to find refuge, he could hear an injured fellow soldier inside a house pleading for his life.
“We could hear him begging to please not kill him,” Blanquicet said.
Then came footsteps, followed by a gunshot.
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
Jury selection is scheduled to begin Monday in the U.S. federal trial of four men charged in the 2021 assassination of Haitian President Jovenel Moïse.
Arcangel Pretel Ortiz, Antonio Intriago, Walter Veintemilla and James Solages are charged with conspiring in South Florida to kidnap or kill Haiti’s former leader, plus related charges. They face possible life sentences. They all pleaded not guilty.
Plus de cinq ans après l’assassinat du président Jovenel Moïse, la justice fédérale américaine ouvre une nouvelle phase d’une enquête qui apparaît désormais explicitement orientée vers l’ensemble du réseau ayant rendu possible le crime : exécutants, organisateurs, financiers, facilitateurs et soutiens.
Les autorités ont rendu public un nouvel acte d’accusation de 85 pages dans le dossier United States v. Pretel Ortiz et al., 22-CR-20104.
Mais au-delà du transfert spectaculaire des détenus, c’est le langage employé par les trois principales agences chargées du dossier qui constitue l’élément le plus important.
Joseph Félix Badio et 17 anciens militaires colombiens détenus en Haïti dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du président Jovenel Moïse ont été extradés dimanche vers les États-Unis à bord d’un avion militaire. Le gouvernement haïtien a officiellement confirmé avoir eu recours aux mécanismes d’extradition avec Washington, ouvrant une nouvelle phase dans une affaire qui, plus de cinq ans après les faits, n’a toujours pas abouti à un procès en Haïti.
La seule radio locale de Petit-Boucan, en périphérie de Port-au-Prince, a cessé d’émettre après l’assassinat, par les gangs, de son directeur, retrouvé mort le 9 septembre. Les journalistes haïtiens dénoncent l’indifférence des autorités.
Le Tchad a envoyé un nouveau contingent de 350 militaires destiné à renforcer la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti, au moment où la mission internationale poursuit difficilement sa montée en puissance face aux groupes armés qui contrôlent une partie importante de Port-au-Prince....
Après des mois consacrés à la constitution de la nouvelle mission, l’attention devrait désormais se déplacer vers un indicateur beaucoup plus concret : les résultats obtenus sur le terrain.