A record 280 political parties and counting had registered by Thursday’s deadline to participate in Haiti’s first general election in a decade, although not all will make the cut.
Nonetheless, the newcomers rejoiced, hopeful for a chance to help ease their country’s multiple crises that are largely rooted in gang violence and corruption.
Haitian President Jovenel Moïse died from a gunshot to the heart after his body had already been riddled with bullets during the brazen July 7, 2021, attack on his home, Haiti’s top forensic expert testified Thursday in Miami federal court.
Then Haitians deserve a choice. The gangs will undoubtedly back pliable candidates, and members of the old corrupt elite will try their luck. What Haitians really need is, if not a Mandela figure, at least a leader capable of getting the basics right: orderly streets and a non-predatory state. It is far from clear who that leader might be. (Mr Fils-Aimé cannot run.) However, better security might give candidates time to emerge. Haitians, mindful of the consequences of bad leadership, should scrutinise them carefully.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a annoncé que 205 partis se sont déjà inscrits, à quelques heures de la fin du processus d’enregistrement. Lancé le 2 mars, l’enregistrement des structures politiques s’achève ce jeudi 12 mars à 4h00 PM. Le CEP invite les partis non encore enregistrés à compléter les formalités dans le respect du calendrier électoral. La liste définitive sera publiée le 26 mars, informe le conseil.
Le gouvernement haïtien a ouvert une période d’inscription pour les partis politiques souhaitant participer aux prochaines élections générales. Un premier pas vers un retour aux urnes dans un pays qui n’a pas organisé de scrutin depuis plus d’une décennie, alors que la violence des gangs reste très présente.
Plus de cinq ans après l’assassinat du président Jovenel Moïse, la justice fédérale américaine ouvre une nouvelle phase d’une enquête qui apparaît désormais explicitement orientée vers l’ensemble du réseau ayant rendu possible le crime : exécutants, organisateurs, financiers, facilitateurs et soutiens.
Les autorités ont rendu public un nouvel acte d’accusation de 85 pages dans le dossier United States v. Pretel Ortiz et al., 22-CR-20104.
Mais au-delà du transfert spectaculaire des détenus, c’est le langage employé par les trois principales agences chargées du dossier qui constitue l’élément le plus important.
Joseph Félix Badio et 17 anciens militaires colombiens détenus en Haïti dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat du président Jovenel Moïse ont été extradés dimanche vers les États-Unis à bord d’un avion militaire. Le gouvernement haïtien a officiellement confirmé avoir eu recours aux mécanismes d’extradition avec Washington, ouvrant une nouvelle phase dans une affaire qui, plus de cinq ans après les faits, n’a toujours pas abouti à un procès en Haïti.
La seule radio locale de Petit-Boucan, en périphérie de Port-au-Prince, a cessé d’émettre après l’assassinat, par les gangs, de son directeur, retrouvé mort le 9 septembre. Les journalistes haïtiens dénoncent l’indifférence des autorités.
Le Tchad a envoyé un nouveau contingent de 350 militaires destiné à renforcer la Force de répression des gangs (FRG) en Haïti, au moment où la mission internationale poursuit difficilement sa montée en puissance face aux groupes armés qui contrôlent une partie importante de Port-au-Prince....
Après des mois consacrés à la constitution de la nouvelle mission, l’attention devrait désormais se déplacer vers un indicateur beaucoup plus concret : les résultats obtenus sur le terrain.