A Port-au-Prince, la capitale d'Haïti, les combats entre l'Etat et les gangs font rage. La ville, contrôlée à 80% par les bandits, n'est plus que l'ombre d'elle-même. Alors que 1,4 millions de personnes ont été déplacées, les habitants ne croient ni en l'Etat ni aux gangs.
« La police a pu pénétrer La Saline ce 8 janvier. Les forces de l’ordre ont rasé la maison de Ti Junior (chef du gang de la zone tué en novembre 2022, NDLR). Elles ont également détruit la maison et le péristyle de l’actuel chef de gang dénommé « Bout Jeanjean ». Elles ont ensuite progressé vers le lycée national de La Saline, et enlevé les barrages et pièges posés par les bandits »,
Doctors Without Borders/Médecins Sans Frontières (MSF) is deeply concerned about the recent intensification of clashes between the Haitian National Police and armed groups in the Bel Air neighborhood of Port-au-Prince, Haiti.
In this area of the capital, where no other medical services are available, MSF teams usually run a clinic one day a week, while volunteer community health workers are present every day to provide basic care and refer patients.
L'année 2026 a commencé en Haïti comme elle s'était terminée en 2025 : caractérisée par la violence armée extrême des gangs, des déplacements internes massifs, une transition politique poussive, une économie dévastée, une corruption généralisée. Haïti est l'un des pays les plus fragiles et dangereux au monde. Quel avenir pour le pays qui doit organiser des élections générales en 2026 ? L'ambassadeur de France en Haïti, Antoine Michon, était l'invité d'Au Cœur de l'Info.
Il est des vies qui ne font pas de bruit en s’éteignant, mais qui laissent derrière elles une lumière persistante. Murielle Leconte est de celles-là.
Artiste, designer, entrepreneuse, elle n’a jamais séparé la création de la transmission, ni le talent de la responsabilité. Elle appartenait à cette lignée rare de femmes qui bâtissent sans tapage, mais dont l’œuvre, patiemment déposée dans le temps, finit par structurer des générations entières.
Un avion de transport militaire belge de type A400M a essuyé des tirs durant une opération dans le cadre de la mission de paix des Nations unies (Onu) à Haïti.
le Conseil électoral, à travers une commission spéciale, composée de cadres de l’Institution, de représentants du PNUD, de l’UNOPS et du BINUH, procède à une réévaluation du budget des opérations électorales.
Le CEP travaille également sur un calendrier électoral remanié qui doit être publié incessamment.
L’envoyé de l’ONU en Haïti a salué, jeudi, devant le Conseil de sécurité les progrès pour organiser des élections dans ce pays mais s’est inquiété des répercussions de l’insécurité, jugeant essentiel le déploiement intégral et opportun de la Force de répression des gangs (FRG).
« Haïti se trouve à un moment charnière, où les progrès politiques et institutionnels jettent les bases d’une voie crédible pour l’avenir », a affirmé le Représentant spécial du Secrétaire général pour Haïti, Carlos Ruiz Massieu, lors de cette réunion du Conseil à laquelle participait le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé.
M. Massieu a souligné que les acteurs haïtiens sont catégoriques : les élections demeurent la seule voie légitime pour rétablir l’ordre constitutionnel.
L’achèvement récent de l’enregistrement des partis politiques - une première depuis 2016 - constitue une étape décisive, a-t-il indiqué, saluant également la mise à jour en cours du cadre juridique électoral. D’autres étapes cruciales, telles que la révision et l’approbation du budget électoral, exigent une attention immédiate, a-t-il ajouté.