The U.S. Embassy in Port-au-Prince advises U.S. citizens of ongoing security operations north and south of the embassy and in Croix-de-Bouquets. Heavy gunfire is reported in the area. U.S. government personnel have halted all movements. The embassy remains open for emergency services.
The U.N. Security Council criticized Haitian authorities Thursday for the lack of progress in achieving a political transition and called for urgent security sector reforms to tackle increasing violence by gangs and criminal groups.
Efforts to establish a United Nations office in Haiti to provide logistical and operational support for the newly authorized Gang Suppression Force are on track to meet Security Council deadlines, Secretary-General António Guterres’ office said.
“The first air asset from the mission, which is a helicopter, is now in Port-au-Prince,” Stéphane Dujarric, Guterres’ spokesman said. “This is an important step for our colleagues’ logistics and operational mobility.”
Le Conseil de sécurité de l'ONU a décidé jeudi de renouveler pour un an le mandat de la mission politique des Nations Unies en Haïti, le BINUH, alors qu'au même moment l'Organisation prépare l'établissement d'un autre bureau pour appuyer la force internationale chargée de la répression des gangs qui sévissent dans le pays.
US Deputy Secretary of State Christopher Landau revealed that the Haitian government could have collapsed due to gang violence had it not been for the presence of Kenyan police.
He said the Kenya police are responsible for the stability being experienced in Haiti.
“That government would not have survived had it not been for you. We have learned a lot from your experience. Your heroism and dedication was key.”
“I came here to say thank you. You answered the call of the international community to address the crisis in Haiti,” he said.
« Le bilan humain particulièrement lourd des affrontements entre gangs ces derniers mois dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince témoigne de l’urgence d’une protection renforcée des populations, notamment en assurant à la Force de répression des gangs les moyens nécessaires à son deploiement complet et rapide », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général en Haïti et Chef du BINUH, Carlos Ruiz Massieu.
Haïti n'a plus connu de scrutins électoraux depuis 2016, le pays est même sans président depuis l'assassinat de Jovenel Moïse il y a 5 ans. Des élections générales sont prévues pour décembre prochain. Les habitants ont commencé à s'inscrire sur les listes électorales. Reste à savoir si les conditions de sécurité permettront la tenue de ce scrutin.
À 14 heures passées, les deux agents continuaient de remplir des fiches sous une chaleur écrasante, tandis que des citoyens attendaient encore leur tour. Si l'objectif du CEP est d'inscrire entre 3 et 4 millions d'électeurs d'ici au 13 octobre, le défi résidera dans la capacité des centres d'inscription à absorber l'affluence sans décourager les citoyens souhaitant exercer leur droit de vote.
À quatre mois des élections, le CEP affiche une stratégie ambitieuse fondée sur la modernisation technologique, la restructuration des partis politiques et l'élargissement du corps électoral.
Mais au-delà des innovations présentées, la réussite du processus dépendra essentiellement de sa capacité à transformer ces annonces en résultats mesurables.