A federal judge on Monday blocked the Trump administration from ending temporary protections that have allowed roughly 350,000 Haitians to live and work in the U.S.
U.S. District Judge Ana Reyes in Washington granted to pause the termination of temporary protected status for Haitians while a lawsuit challenging it proceeds. The TPS designation for people from the Caribbean island country was scheduled to end on Feb. 3.
Haiti’s democratic politics have weakened as gang rule has strengthened. The country has had no elected national officials since January 2023. A Transitional Presidential Council holds nominal executive authority. Its mandate ends on February 7, 2026, with no clear succession plan and no elected president in place. The provisional electoral calendar points to a first round later in 2026 and a presidential inauguration in 2027. Even this timeline feels optimistic.
Anténor Firmin n’est pas seulement l’un des plus grands intellectuels qu’Haïti ait donnés au monde ; il est l’une des consciences les plus lucides et les plus courageuses de son temps. Penseur rigoureux, diplomate visionnaire, homme politique engagé, Firmin a fait de son savoir une arme contre le racisme scientifique, l’injustice et la négation de l’humanité noire.
Dans le fracas des crises qui semblent tout emporter — sécuritaire, économique, sociale —, dans ce bruit de fond permanent qui voudrait réduire l’existence à la survie, à la peur ou au découragement, il est une vérité que le chaos ne pourra jamais confisquer : votre vie est brève, et elle est unique.
En Haïti, les gangs contrôlent aujourd'hui environ 85% de Port-au-Prince. Se rendre dans la capitale ou en partir est devenu quasi mission impossible, surtout par les airs. Plus aucune compagnie ne dessert la ville en raison de l'insécurité. Pour le personnel humanitaire, il ne reste qu'un moyen de transport jugé relativement sûr : la navette en hélicoptère assurée par l'UNHAS, le service aérien des Nations unies. Elle relie Port-au-Prince à la deuxième ville du pays, Cap-Haïtien.
« Le bilan humain particulièrement lourd des affrontements entre gangs ces derniers mois dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince témoigne de l’urgence d’une protection renforcée des populations, notamment en assurant à la Force de répression des gangs les moyens nécessaires à son deploiement complet et rapide », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général en Haïti et Chef du BINUH, Carlos Ruiz Massieu.
Haïti n'a plus connu de scrutins électoraux depuis 2016, le pays est même sans président depuis l'assassinat de Jovenel Moïse il y a 5 ans. Des élections générales sont prévues pour décembre prochain. Les habitants ont commencé à s'inscrire sur les listes électorales. Reste à savoir si les conditions de sécurité permettront la tenue de ce scrutin.
À 14 heures passées, les deux agents continuaient de remplir des fiches sous une chaleur écrasante, tandis que des citoyens attendaient encore leur tour. Si l'objectif du CEP est d'inscrire entre 3 et 4 millions d'électeurs d'ici au 13 octobre, le défi résidera dans la capacité des centres d'inscription à absorber l'affluence sans décourager les citoyens souhaitant exercer leur droit de vote.
À quatre mois des élections, le CEP affiche une stratégie ambitieuse fondée sur la modernisation technologique, la restructuration des partis politiques et l'élargissement du corps électoral.
Mais au-delà des innovations présentées, la réussite du processus dépendra essentiellement de sa capacité à transformer ces annonces en résultats mesurables.