Haïti est aujourd’hui le troisième pays le plus vulnérable au monde face au changement climatique, et subit une accumulation de chocs : ouragans, inondations, glissements de terrain, sécheresses. Des catastrophes amplifiées par une fragilité structurelle : institutions faibles, pauvreté, infrastructures délabrées.
L’énergie solaire garantit la continuité des soins, même en cas de crise. C’est un progrès sanitaire et environnemental, essentiel pour un pays souvent frappé par les coupures d’électricité.
Le lancement officiel de cette « Année René Depestre » a eu lieu à Jacmel, sa ville natale, dans le cadre enchanteur du manoir Adriana, le jour même de son anniversaire. L’initiative, portée par un comité de pilotage composé d’intellectuels, d’écrivains, d’universitaires et d’acteurs culturels haïtiens et étrangers, ambitionne de faire de cette célébration un espace de rencontre entre mémoire et littérature.
Au cœur de la tourmente que traverse Haïti, il devient impossible de détourner le regard. La crise actuelle n’est plus seulement politique : elle est globale, systémique, existentielle. Elle ronge les institutions, détruit les repères sociaux et mine le peu d’espoir collectif encore debout. L’État s’effrite, la société s’effondre, la nation s’épuise.
Manque d’électricité, absence de cantine, classes surchargées : les écoles haïtiennes souffrent de nombreuses faiblesses structurelles, exacerbées par la prolifération de bandes criminelles qui ont contraint plus de 1 600 établissements à fermer à travers le pays et paupérisé les familles.
Concerns of Haiti’s problematic political culture, and authorities’ failure to send the right signals about its culture of impunity, were recently echoed by departing foreign diplomats, particularly the representatives of the United States, France and Canada. Reflecting on his battle with the presidential council before its ejection from power, the U.S. chargé d’affaires, Henry T. Wooster, told Le Nouvelliste newspaper in a departing interview that “the most glaring problem we had with” the nine-member panel “was the deep-seated criminal corruption,” followed by “its predatory political nature, the inability to govern and the fueling of chaos.”
Même si les 13 000 inscriptions annoncées pour la journée du 3 août témoignent d'une progression sensible par rapport au début de la campagne, le rythme devrait encore être multiplié par plus de trois pour atteindre l'objectif de trois millions et par plus de quatre pour atteindre celui de quatre millions.
Même si visiblement la population n’est pas encore emballée par l’idée des élections cette année, les organisations politiques, quant à elles, se mobilisent et les futurs candidats à la présidence tentent de se positionner dans les coulisses.
Il est des moments dans l’histoire d’une nation où chaque citoyen est appelé à dépasser ses déceptions, ses doutes et même ses colères pour répondre à une exigence plus grande que lui-même : celle de préserver l’avenir collectif. Les prochaines élections en Haïti constituent l’un de ces moments décisifs. Elles ne représentent pas seulement un exercice constitutionnel ou une formalité politique ; elles sont une épreuve de maturité démocratique, un test de notre capacité à reprendre en main notre destin commun.