À moins de trois mois du scrutin, la force anti-gangs reste incomplète, le décret électoral doit encore changer et l’inscription des électeurs demeure limitée. Washington rappelle qu’aucune élection n’est parfaite. Mais en Haïti, la véritable question est désormais de savoir quel niveau d’insécurité, d’exclusion électorale et de dysfonctionnement peut être toléré sans compromettre la crédibilité , et donc la légitimité du pouvoir qui sortira des urnes.
All 32 active member states of the Organization of American States (OAS) today issued a joint statement calling on the United Nations Security Council to renew the mandate of the Gang Suppression Force (GSF) in Haiti and urging the international community to provide the personnel, financing, equipment and logistical support required for its full and sustained deployment.
The member states signing the Joint Statement reaffirmed their solidarity with the Haitian people, respect for Haiti’s sovereignty, independence and territorial integrity, and commitment to Haitian-led solutions.
Haiti is at a “watershed moment” in its struggle against gang violence and needs sustained international support alongside stronger national security institutions, Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé told the UN General Assembly on Friday.
Addressing world leaders in New York, Mr. Fils-Aimé said criminal violence was threatening communities across the country, but insisted Haiti was neither defeated nor seeking to have others determine its future.
Réunie ce jeudi au niveau ministériel à New York, en marge des travaux des Nations unies, la communauté internationale a affiché un rare consensus sur Haïti : la Gang Suppression Force (GSF) doit désormais passer rapidement de la phase de constitution à une capacité opérationnelle suffisante sur le terrain, tandis que chaque territoire repris aux groupes armés devra être immédiatement accompagné d’un retour de l’État, de la justice, des services publics et de l’activité économique.
Au cours de la réunion ministérielle du Groupe consultatif ad hoc de l’ECOSOC sur Haïti, plusieurs délégations ont également établi un lien direct entre l’amélioration de la sécurité et la possibilité d’organiser les élections dont le premier tour reste officiellement fixé au 13 décembre 2026.
À sept jours de l’expiration du mandat de la Force de suppression des gangs, le président dominicain Luis Abinader a demandé à la communauté internationale de compléter son déploiement, de faire respecter l’embargo sur les armes et de sanctionner ceux qui financent ou protègent les gangs. Son message : les décisions ont été prises, il faut maintenant les exécuter.