None of this works unless Haitians own it. The political settlement anchoring this reset must emerge from broad domestic consensus among actors not implicated in the political-criminal networks described above, with international support following that settlement, not substituting for it.
« Le bilan humain particulièrement lourd des affrontements entre gangs ces derniers mois dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince témoigne de l’urgence d’une protection renforcée des populations, notamment en assurant à la Force de répression des gangs les moyens nécessaires à son deploiement complet et rapide », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général en Haïti et Chef du BINUH, Carlos Ruiz Massieu.
Haïti n'a plus connu de scrutins électoraux depuis 2016, le pays est même sans président depuis l'assassinat de Jovenel Moïse il y a 5 ans. Des élections générales sont prévues pour décembre prochain. Les habitants ont commencé à s'inscrire sur les listes électorales. Reste à savoir si les conditions de sécurité permettront la tenue de ce scrutin.
Concerns of Haiti’s problematic political culture, and authorities’ failure to send the right signals about its culture of impunity, were recently echoed by departing foreign diplomats, particularly the representatives of the United States, France and Canada. Reflecting on his battle with the presidential council before its ejection from power, the U.S. chargé d’affaires, Henry T. Wooster, told Le Nouvelliste newspaper in a departing interview that “the most glaring problem we had with” the nine-member panel “was the deep-seated criminal corruption,” followed by “its predatory political nature, the inability to govern and the fueling of chaos.”
Les autorités électorales d’Haïti ont annoncé, lundi 27 juillet, des élections présidentielle et législatives pour la fin de l’année, dont la tenue est conditionnée à « l’établissement d’un climat sécuritaire acceptable », une gageure dans ce pays pauvre des Caraïbes, ravagé par la violence des gangs.