When armed gangs shattered four months of relative calm in Haiti’s Lower Artibonite region last month, the violence didn’t just claim lives. It also added to the pressures of an already strained humanitarian system.
The attacks, along with the ongoing violence in the Center and West regions forced another 20,000 people to flee their homes. Many, according to the United Nations’ International Organization for Migration, were fleeing for the second time.
“Clearly the situation in the Artibonite, and in Port-au-Prince, remains very volatile,” said Grégoire Goodstein, the organization’s chief of mission for Haiti, where the U.N. agency tracks the internally displaced and provides emergency aid.
Les Nations Unies ont débloqué 140,5 millions de dollars en financement d'urgence afin de venir en aide à un million de personnes en Haïti, où plus de la moitié de la population a désormais besoin d'assistance alors que la violence, la faim et les déplacements poussent les familles au bord du gouffre.
Ce soutien permettra de fournir de l'aide alimentaire, de l'eau potable, des soins de santé et des abris d'urgence, ainsi que des services spécialisés pour les plus vulnérables.
Un dimanche d'avril, dans une rue habituellement très fréquentée de Pétion-Ville, un ballon passe entre les pieds d'une dizaine d'adolescents et les voitures font un détour: le coeur d'Haïti bat pour le football, malgré le chaos politique, la pauvreté et la criminalité.
La flambée des prix du carburant, liée à la hausse du pétrole mondial, pousse de nombreux Haïtiens à réduire leurs déplacements et leurs repas, dans un pays déjà touché par une grave crise alimentaire.
La hausse récente des prix du carburant pèse lourdement sur une population déjà confrontée à la faim et à la pauvreté, en Haïti. Le gouvernement a annoncé le 2 avril une augmentation de 37 % du diesel et de 29 % de l’essence. Cette décision intervient dans un contexte où les prix du pétrole ont augmenté à l’échelle mondiale, notamment en lien avec le conflit en Iran.
More than 1,000 workers organized a protest Monday in Haiti’s capital to demand a higher minimum wage as the conflict in Iran deepens, driving up oil prices.
Workers at the state-owned Metropolitan Industrial Park, informally known as Sonapi, gathered outside its gates in Port-au-Prince and shouted, “When we are hungry, we don’t mess around!”
Employees noted that they haven’t had a raise since 2023, and that they can no longer afford basic goods given that Haiti’s government increased diesel prices by 37% and gasoline prices by 29% earlier this month.