UN Secretary General António Guterres has condemned a gang attack in Haiti that killed at least 47 people, including 22 who were reportedly executed at a church compound where they had sought shelter.
Au terme de trois années de présence diplomatique en Haïti, l’ambassadeur du Canada, André François Giroux, laisse derrière lui une série de prises de position qui auront marqué le débat sur la crise haïtienne. De la sécurité aux élections, en passant par la gouvernance, la lutte contre la corruption, le rôle de la communauté internationale et le renforcement des institutions nationales, le diplomate canadien a défendu une ligne constante : l’aide internationale peut accompagner Haïti, mais elle ne peut se substituer aux Haïtiens dans la construction de leur avenir.
« Nous avons dénombré une quarantaine de cadavres. Les recherches se poursuivent. Certaines personnes sont toujours portées disparues », a affirmé l’édile, évoquant « une nuit de terreur ». Les membres de gangs « ont fait une incursion dans un camp de déplacés situé dans une église. Ils ont exécuté plusieurs personnes. On recense des morts et des dizaines de blessés. Certaines personnes ont été enlevées », a-t-il ajouté.
An overnight gang raid on Kenscoff killed at least 47 people and injured 22, according to the United Nations. The attack triggered anger over repeated security failures and renewed fears over Haiti's December election plans.
La question est simple mais fondamentale : si les institutions de l’État ne disposent pas d’une référence commune permettant de déterminer à quelle commune appartient un territoire, comment garantir que l’électeur est inscrit au bon endroit et que le candidat se présente dans la bonne collectivité ?