Jury selection is scheduled to begin Monday in the U.S. federal trial of four men charged in the 2021 assassination of Haitian President Jovenel Moïse.
Arcangel Pretel Ortiz, Antonio Intriago, Walter Veintemilla and James Solages are charged with conspiring in South Florida to kidnap or kill Haiti’s former leader, plus related charges. They face possible life sentences. They all pleaded not guilty.
The head of Haiti’s National Police told The Associated Press on Friday that authorities are still working on a plan to safely hold general elections this year as promised by the government, despite persistent gang violence.
André Jonas Vladimir Paraison, who became the department’s interim head in August, said he could not provide more details but would release more information soon.
The U.S. Embassy added that such a maneuver would undermine efforts to establish “a minimal level of security and stability” in Haiti, where gang violence is surging and poverty deepening.
The statement came as some members of the council are at odds with Haitian Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé, although it wasn’t immediately clear why. The council met behind closed doors earlier Wednesday.
A spokesman for the prime minister’s office said he could not comment on the situation. The council’s seven members with voting powers did not return messages asking for comment.
Heavily armed gangs attacked Haiti’s central region over the weekend, killing men, women and children as they set fire to homes and forced survivors to flee into the darkness.
Police made emergency calls for backup, asserting that 50% of the Artibonite region had fallen under gang control after the large-scale attacks targeting towns including Bercy and Pont-Sondé.
Le gouvernement américain a imposé des restrictions de visa à Fritz Alphonse Jean, membre du Conseil présidentiel de transition d'Haïti, l'accusant de soutenir les gangs du petit pays des Caraïbes.
Haïti figure de nouveau parmi les 23 pays identifiés par les États-Unis comme principaux pays de transit de drogues ou de production de drogues illicites. La République dominicaine figure également sur cette liste publiée par Washington pour l’exercice fiscal 2027. Cette classification confirme l’importance persistante d’Hispaniola dans les routes régionales du narcotrafic. Pour Haïti, la question prend une dimension particulière alors que l’affaiblissement de l’État, le contrôle territorial exercé par les groupes armés et la porosité des frontières créent un environnement particulièrement vulnérable aux trafics transnationaux.
Alors qu’Haïti se prépare, dans un calendrier électoral devenu de plus en plus incertain, à choisir ses prochains dirigeants, la Banque mondiale vient de publier un document qui devrait figurer parmi les lectures obligatoires de tous ceux qui ambitionnent de gouverner le pays. Son constat est sévère : sept années consécutives de contraction économique, près d’un Haïtien sur deux sous le seuil international de pauvreté, 1,47 million de déplacés et une économie profondément désarticulée par l’insécurité. Mais le rapport ne s’arrête pas au diagnostic. Il identifie aussi les secteurs, les territoires et les réformes à partir desquels une reprise reste possible.
« Haiti is on the precipice. » Haïti est au bord du précipice. Interrogé cette semaine devant le Sénat américain sur la situation du pays qu’il vient de quitter, Henry Wooster a livré l’une des descriptions les plus directes de la stratégie actuelle de Washington : contenir la crise, maintenir la stabilité autant que possible, empêcher ses conséquences d’atteindre les côtes américaines et conduire, désormais, une réponse sécuritaire passée de l’appui aux forces de l’ordre à des « opérations offensives de combat ».
À moins d’un mois de la nouvelle date limite fixée pour l’inscription des candidats, le processus électoral avance encore lentement. Au 16 septembre, seulement sept candidats à la présidence, 117 au Sénat et 311 à la députation avaient été enregistrés sur la plateforme du Conseil électoral provisoire (CEP), tandis que seules 28 des 105 structures politiques agréées avaient franchi le seuil des 30 000 membres requis pour poursuivre l’inscription de leurs candidats.