Au Sommet de la Caricom, c’est à un exercice d’équilibriste que se prête le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio, défenseur des méthodes musclées de Washington dans la Caraïbe pour, selon lui et son président, ramener l’ordre, lutter contre le narcotrafic, la circulation des armes et l’immigration clandestine.
La Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSCCA) a approuvé le contrat signé entre le ministère de l’Économie et des Finances (MEF), le ministère de la Justice et de la Sécurité publique (MJSP), le ministère de l’Intérieur et des Collectivités territoriales (MICT), le ministère de la Défense (MD) et la compagnie Evergreen Trading System Limited.
In a ceremony Monday, Fils-Aimé described the agreement as “a contract” designed to put the country on the road toward stability, elections and security. “The stability of a country doesn’t depend solely on security in the streets and the neighborhoods,” he said.
The pact doesn’t provide an end date for the current governmental transition, the third since the July 7, 2021, assassination of President Jovenel Moïse plunged the country deeper into instability.
Cérémonie de présentation du Pacte national pour la stabilité et l’Organisation des élections. Les partis et organisations politiques les plus populaires ont été représentés. Le Corps diplomatique était présent. Le remaniement ministériel, quant à lui, est reporté à la semaine prochaine.
Deputy U.S. Secretary of State Christopher Landau visited Port-au-Prince on Friday on a last-minute trip during which he observed a shooting exercise involving members of the newly created Gang Suppression Force, which has yet to be fully deployed, and met with Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé.
Landau’s visit comes at a particularly difficult moment for Fils-Aimé and residents of the capital and surrounding regions, where armed gangs have been tightening their grip and expanding their control; the country’s long-overdue elections increasingly look unlikely to take place this year.
Depuis 1987, date de la tentative d’organiser les premières élections démocratiques en Haïti, les crises électorales avant, pendant ou après les scrutins, se sont succédé. Rares sont les élections sans crises et les crises sans une élection au bout des aventures. L’une nourrissant l’autre pour donner naissance à nos insatiables transitions.
Il est encore temps d’éviter la prochaine catastrophe électorale. Pour cela, il faudra de la pédagogie, de la simplification et des institutions au-dessus de tout soupçon. Pas d'approximation, pas d'omission, pas d’arrière-pensée.
La Force de répression des gangs (FRG) a annoncé qu’elle se trouve dans la phase finale de ses préparatifs avant le lancement de ses opérations en Haïti. Cette annonce intervient dans un contexte de détérioration continue de la situation sécuritaire, notamment à Port-au-Prince ainsi que dans plusieurs autres régions du pays, où les violences armées continuent de provoquer peur, déplacements de population et instabilité.
The force will be operating in Haiti’s volatile security environment amid intense political pressure tied to long-delayed elections, which remain uncertain, given that the foreign gang-fighting units are not expected to be fully deployed until October.