The smell of gunpowder hung in the air as Haitian police opened fire with .50-caliber rifles, trapping a group of Colombian commandos not far from the hillside house where President Jovenel Moïse had just been assassinated.
As Sgt. Edwin Blanquicet Rodríguez, an American-trained soldier who spent 21 years in the Colombian army, tried to find refuge, he could hear an injured fellow soldier inside a house pleading for his life.
“We could hear him begging to please not kill him,” Blanquicet said.
Then came footsteps, followed by a gunshot.
Depuis trop longtemps, le drame haïtien ne se joue pas seulement dans les rues, sous les balles des gangs ou dans les antichambres du pouvoir. Il se joue aussi, et peut-être surtout, dans le silence assourdissant de ceux qui savent. Dans ce pays devenu un champ de ruines, nous avons institutionnalisé une tragédie nationale : la mise à l’écart systématique des plus capables au profit des médiocres.
Jury selection is scheduled to begin Monday in the U.S. federal trial of four men charged in the 2021 assassination of Haitian President Jovenel Moïse.
Arcangel Pretel Ortiz, Antonio Intriago, Walter Veintemilla and James Solages are charged with conspiring in South Florida to kidnap or kill Haiti’s former leader, plus related charges. They face possible life sentences. They all pleaded not guilty.
This weekend saw the announcement of something called the “Shield of the Americas” initiative by the Trump Administration. The announcement, made by President Trump himself, and attended by a number of his Cabinet Members (Rubio, Hegseth, Lutnick and Greer) was made in the company of 12 Leaders from Latin America and the Caribbean.
Temporary immigration protections will remain in place, for now, for more than 350,000 Haitians in the U.S.
A federal appeals court in Washington D.C. district late Friday rejected the Trump administration’s request to allow deportations to take place while a lawsuit challenging its termination of Haiti’s Temporary Protected Status designation moves forward.
« Le bilan humain particulièrement lourd des affrontements entre gangs ces derniers mois dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince témoigne de l’urgence d’une protection renforcée des populations, notamment en assurant à la Force de répression des gangs les moyens nécessaires à son deploiement complet et rapide », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général en Haïti et Chef du BINUH, Carlos Ruiz Massieu.
Haïti n'a plus connu de scrutins électoraux depuis 2016, le pays est même sans président depuis l'assassinat de Jovenel Moïse il y a 5 ans. Des élections générales sont prévues pour décembre prochain. Les habitants ont commencé à s'inscrire sur les listes électorales. Reste à savoir si les conditions de sécurité permettront la tenue de ce scrutin.
À 14 heures passées, les deux agents continuaient de remplir des fiches sous une chaleur écrasante, tandis que des citoyens attendaient encore leur tour. Si l'objectif du CEP est d'inscrire entre 3 et 4 millions d'électeurs d'ici au 13 octobre, le défi résidera dans la capacité des centres d'inscription à absorber l'affluence sans décourager les citoyens souhaitant exercer leur droit de vote.
À quatre mois des élections, le CEP affiche une stratégie ambitieuse fondée sur la modernisation technologique, la restructuration des partis politiques et l'élargissement du corps électoral.
Mais au-delà des innovations présentées, la réussite du processus dépendra essentiellement de sa capacité à transformer ces annonces en résultats mesurables.