L’organisation rappelle que, conformément au décret fondateur du CPT et à l’Accord politique du 3 avril 2024, « le mandat du Conseil présidentiel de transition prendra fin le 7 février 2026 ». La Caricom estime que l’impasse provoquée par les tentatives infructueuses de certains membres du CPT de révoquer le Premier ministre complique un processus de transition déjà fragile. « L’impasse actuelle au sein du Conseil présidentiel de transition […] complique davantage un processus de transition déjà marqué par de profondes difficultés en matière de gouvernance », souligne le communiqué.
Le 7 février 2026 est la date de la fin du mandat du Conseil provisoire de Transition d’Haïti (CPT). Sans aucune précision en cas de non tenue des élections prévues en 2026, les Etats-Unis appliquent les règles....Pour l’heure, la priorité est au rétablissement de la sécurité.
Le déploiement de la Force de répression des gangs, la FRG, commencera en avril 2026.
Le nouvel objectif pour l’organisation des élections est repoussée en 2027.
“We’re far from being done with this operation,” said the task force operative who spoke to the Herald. “But I would say we’re at least at the end of the beginning. And what we’ve seen of [the Haitian national police] is now the ability to go and clear these neighborhoods, overmatch the gangs that tend to not want to fight as much because the gangs lose those fights.”
The current impasse within the Haitian Transitional Presidential Council, following the inconclusive efforts of some members to dismiss the Prime Minister, renders more complex an already fraught governance transition process. Meanwhile, the people of Haiti continue to suffer unimaginable violence and deprivation. This is unacceptable.
La majorité des membres du CPT qui sont aujourd’hui dans la tourmente étaient prévenus. Il est hors de question de laisser à des acteurs politiques non élus balancer au fond du précipice les efforts diplomatiques pour la ratification de la force de répression des gangs.
Mais alors pourquoi des conseillers présidentiels non élus, honnis, faibles, en dehors de tout accord politique ont livré ce bras de fer avec une partie de la classe politique, une portion de l’exécutif et la communauté internationale ?
L’envoyé de l’ONU en Haïti a salué, jeudi, devant le Conseil de sécurité les progrès pour organiser des élections dans ce pays mais s’est inquiété des répercussions de l’insécurité, jugeant essentiel le déploiement intégral et opportun de la Force de répression des gangs (FRG).
« Haïti se trouve à un moment charnière, où les progrès politiques et institutionnels jettent les bases d’une voie crédible pour l’avenir », a affirmé le Représentant spécial du Secrétaire général pour Haïti, Carlos Ruiz Massieu, lors de cette réunion du Conseil à laquelle participait le Premier ministre haïtien, Alix Didier Fils-Aimé.
M. Massieu a souligné que les acteurs haïtiens sont catégoriques : les élections demeurent la seule voie légitime pour rétablir l’ordre constitutionnel.
L’achèvement récent de l’enregistrement des partis politiques - une première depuis 2016 - constitue une étape décisive, a-t-il indiqué, saluant également la mise à jour en cours du cadre juridique électoral. D’autres étapes cruciales, telles que la révision et l’approbation du budget électoral, exigent une attention immédiate, a-t-il ajouté.
La nouvelle force multinationale de lutte contre les gangs en Haïti se déploiera par "phases" dans les prochains mois, a indiqué ce jeudi (23 avril) le représentant spécial Jack Christofides.
"Nous sommes dans une phase initiale critique de mise en place de la Force de répression des gangs" (FRG) qui doit progressivement remplacer la précédente Mission multinationale de soutien à la police haïtienne (MMAS), a déclaré devant le Conseil de sécurité de l'ONU le diplomate sud-africain nommé par le groupe des pays partenaires de la FRG, mené par les Etats-Unis.
"La génération de force progresse avec des promesses impressionnantes d'Etats membres", a-t-il indiqué, sans donner de détails.
The State of Qatar on Thursday announced a $30 million pledge to the newly established Gang Suppression Force, bolstering efforts to help Haiti regain control from powerful armed groups.
The donation will go into a trust fund the United Nations has established for the recently authorized force, which now has received a total of $203 million, said Stéphane Dujarric, spokesman for United Nations Secretary General António Guterres.
Of the money pledged, including a donation this week from Greece, $174.1 million has been paid into the Trust Fund.