Des hommes armés ont tenté d’aborder le MV National Glory, un navire battant pavillon américain, dans la nuit du 10 au 11 octobre, alors qu’il était au mouillage dans la baie de Port-au-Prince. L’intervention des garde-côtes haïtiens a permis de repousser les assaillants. Les quelque vingt membres d’équipage sont sortis indemnes de l’incident, selon des responsables maritimes.
L’attaque s’est produite vers 22 heures, selon Jean Pedro Mars, responsable de la direction des garde-côtes d’Haïti. Les assaillants, arrivés à bord d’une petite embarcation, ont tenté de monter sur le navire. Les membres d’équipage se sont alors réfugiés dans une zone sécurisée, tandis que le capitaine alertait les autorités maritimes.
The representative of Panama, who co-led negotiations on the text, described the situation in Haiti as “one of the most pressing crises besetting our region” and underscored: “We must step up efforts to close the loopholes which facilitate sanctions evasion.”
“It is pivotal to also tackle the networks that allow the gangs to perpetuate and expand their criminal activities”, he said, highlighting the well-documented “symbiotic relationship” between some sectors of political and economic elites and the gangs that hold Haiti hostage. Therefore, it is necessary “to forge ahead with including new individuals on the list of sanctions”, particularly those who use their positions of power and influence to help finance violence and turn a profit.
Tomorrow morning (14 October), the Security Council is expected to vote on a draft resolution renewing the sanctions regime on Haiti for one year. The draft resolution was authored by Panama and the US, the co-penholders on Haiti.
Le Conseil de sécurité des Nations unies doit se prononcer mercredi 14 octobre sur le renouvellement du régime de sanctions visant Haïti, avant l’expiration du dispositif actuel, prévue le 17 octobre. Mais derrière cette échéance diplomatique, une question demeure : les sanctions internationales parviennent-elles réellement à atteindre les ressources financières et les réseaux qui permettent aux groupes armés de poursuivre leurs activités ?
Le message diplomatique français est clair sur les principes, mais sans annonce nouvelle sur les modalités de leur mise en œuvre : Paris soutient la tenue d’élections permettant un libre choix des dirigeants, tout en réaffirmant l’exigence d’intégrité des candidatures et le respect des sanctions internationales. Reste à savoir comment ces exigences se traduiront dans l’application du nouveau décret et dans la conduite du processus électoral haïtien.