An overnight gang raid on Kenscoff killed at least 47 people and injured 22, according to the United Nations. The attack triggered anger over repeated security failures and renewed fears over Haiti's December election plans.
La question est simple mais fondamentale : si les institutions de l’État ne disposent pas d’une référence commune permettant de déterminer à quelle commune appartient un territoire, comment garantir que l’électeur est inscrit au bon endroit et que le candidat se présente dans la bonne collectivité ?
Alors que le Conseil électoral provisoire avance dans l’application du calendrier électoral, neuf des 17 groupements de partis politiques fraîchement agréés par l’institution électorale expriment leurs préoccupations sur le déroulement du processus.
Le secrétaire général de l’OEA, Albert Ramdin, lors d’une conférence de presse donnée ce mercredi 19 août au terme de sa visite à Port-au-Prince, a insisté sur la nécessité d’avoir des élections inclusives dans le pays. Ce, alors que plusieurs communes des départements de l’Ouest, du Centre et de l’Artibonite ne disposent pas encore de Centre d’inscription des électeurs.
He also raised concerns about the credibility of the process, including how authorities will determine who is eligible to run for the presidency, Parliament and hundreds of local posts across the country. A number of Haitian have been hit with sanctions by the United States, Canada and the European Union, while only one politician and 10 gang members have been added to a United Nations’ global sanctions list, raising questions about who will be allowed to run.
“The integrity of the process requires confidence in the rules governing candidacies and their consistent application. Any concerns regarding candidate eligibility or potential links to illicit activities must be addressed transparently and in accordance with Haitian law and international electoral good practice,” Ramdin said.