L'OEA ne parle plus simplement de “soutenir les élections”. Le vocabulaire officiel est désormais celui du rétablissement accéléré des institutions démocratiques.
La discussion internationale semble se déplacer progressivement de la seule question « peut-on techniquement organiser des élections ? » vers une question plus large : « comment sortir institutionnellement de la transition sans laisser le vide politique se prolonger ? »
Le rendez-vous du Groupe des amis d'Haïti du 4 septembre sera donc particulièrement important pour voir si les déclarations du Conseil permanent se traduisent par des engagements supplémentaires ou des annonces opérationnelles.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) a officiellement annoncé, ce mercredi, la prolongation de la période d’inscription des candidats aux prochaines élections. Initialement prévue pour s’achever le 2 octobre 2026, l’opération est désormais prolongée jusqu’au 14 octobre 2026.
Le franchissement du seuil des 400 000 inscrits constitue ainsi un indicateur important, mais il ne permet pas encore, à lui seul, de mesurer le degré de préparation du scrutin.
La question sera désormais celle de la fiabilité et de la transparence du registre électoral : combien de citoyens seront finalement inscrits, combien d'inscriptions seront validées après vérification, quelle sera la couverture territoriale du registre et dans quelle mesure les électeurs pourront-ils effectivement accéder aux bureaux de vote le jour du scrutin ?
For the latest international and multilateral intervention in Haiti to serve the population effectively, it is essential to understand what Haitians themselves want from any peace process, and what they think of the country’s current situation and challenges. This paper aims to fill that gap. It presents the findings of a nationwide, in-person survey of 1,332 Haitian adults, conducted in May 2026 with Q-Q Research Consultants.
The survey finds that Haitians overwhelmingly want security, early elections, and improvements in healthcare and education. Support for the new UN-backed Gang Suppression Force (GSF), which supersedes the previous Multinational Security Support mission, is mixed. Ha
Au terme de trois années de présence diplomatique en Haïti, l’ambassadeur du Canada, André François Giroux, laisse derrière lui une série de prises de position qui auront marqué le débat sur la crise haïtienne. De la sécurité aux élections, en passant par la gouvernance, la lutte contre la corruption, le rôle de la communauté internationale et le renforcement des institutions nationales, le diplomate canadien a défendu une ligne constante : l’aide internationale peut accompagner Haïti, mais elle ne peut se substituer aux Haïtiens dans la construction de leur avenir.