Anyone who has links to criminal organizations in Haiti should not be allowed to participate in the country’s forthcoming elections, the head of the Organization of American States said Friday, stressing that it is ultimately up to Haitian authorities to determine the eligibility of candidates to run for president, Parliament and local offices.
Le Conseil électoral provisoire (CEP) haïtien a procédé à une recomposition de son bureau exécutif, portant Peterson Pierre-Louis à la présidence de l’institution en remplacement de Jacques Desrosiers, alors que le pays est engagé dans une phase particulièrement sensible de la préparation des prochaines élections.
Le changement intervient à un moment déterminant pour l’institution électorale, confrontée simultanément à la mise en œuvre d’un calendrier resserré, à l’enregistrement des électeurs et des candidats, aux contraintes sécuritaires persistantes et aux interrogations entourant la capacité opérationnelle du pays à organiser un scrutin sur l’ensemble du territoire.
Plus de 3 000 personnes ont été tuées durant les six premiers mois de l’année, malgré le déploiement progressif d’une nouvelle force multinationale. Les exactions des groupes criminels font planer le doute sur la tenue, en décembre, des élections présidentielle et législatives, les premières organisées dans le pays depuis dix ans.
« Toute préoccupation concernant l’éligibilité d’un candidat ou ses liens potentiels avec des activités illicites doit être traitée de manière transparente et conformément au droit haïtien ainsi qu’aux normes et bonnes pratiques électorales internationales », a déclaré Albert Ramdin.
Le secrétaire général a ensuite annoncé que l’OEA entendait se rapprocher de la Commission de Venise, l’organe consultatif du Conseil de l’Europe spécialisé dans les questions constitutionnelles, l’État de droit et les standards électoraux, afin d’obtenir des éléments supplémentaires sur les mécanismes permettant de traiter ce type de problématique dans le cadre d’une élection « crédible et légitime ».
For the latest international and multilateral intervention in Haiti to serve the population effectively, it is essential to understand what Haitians themselves want from any peace process, and what they think of the country’s current situation and challenges. This paper aims to fill that gap. It presents the findings of a nationwide, in-person survey of 1,332 Haitian adults, conducted in May 2026 with Q-Q Research Consultants.
The survey finds that Haitians overwhelmingly want security, early elections, and improvements in healthcare and education. Support for the new UN-backed Gang Suppression Force (GSF), which supersedes the previous Multinational Security Support mission, is mixed. Ha