Le monde traverse aujourd’hui un bouleversement technologique d’une ampleur inédite. Intelligence artificielle, robotique, données massives, satellites, biotechnologies : jamais l’humanité n’a connu une accélération aussi vertigineuse des transformations économiques et sociales.
Et au cœur de cette mutation se trouve une question fondamentale : que doit enseigner l’école ?
Le Carnaval haïtien demeure une institution nationale. Un rituel collectif profondément ancré dans l’histoire et l’imaginaire du pays. Longtemps, il a transformé les villes en scènes ouvertes où se croisaient musique, satire, artisanat et ferveur populaire. De Port-au-Prince aux grandes capitales régionales comme Cap-Haïtien, Jacmel, les Gonaives ou Les Cayes, le carnaval a longtemps symbolisé à la fois la créativité haïtienne et sa résilience.
Si le peuple est souverain, peut-il décider que la démocratie n’a plus sa raison d’être ? Cette question n’est ni théorique ni lointaine. Elle nous regarde droit dans les yeux, ici, en Haïti, terre née d’un cri de liberté lancé contre l’ordre du monde. Une nation qui s’est levée, en 1804, pour proclamer que nul ne pouvait être propriété d’un autre, que la dignité humaine ne se négocie pas, même à la pointe des baïonnettes.
Dans le fracas des crises qui semblent tout emporter — sécuritaire, économique, sociale —, dans ce bruit de fond permanent qui voudrait réduire l’existence à la survie, à la peur ou au découragement, il est une vérité que le chaos ne pourra jamais confisquer : votre vie est brève, et elle est unique.
Cette semaine encore, la scène politique haïtienne a été marquée par une succession de rebondissements révélateurs d’un malaise profond. Les tensions récurrentes au sommet de l’État confirment une réalité que nul observateur sérieux ne peut désormais ignorer : l’expérience de l’exécutif à deux têtes, héritée de la Constitution de 1987, ne répond plus aux exigences de gouvernabilité, de stabilité et d’efficacité de l’État haïtien.
Cette dernière attaque survient à un moment critique de la transition politique en Haïti, a relevé le Représentant spécial. De son avis, « sans une amélioration des conditions de sécurité, les efforts visant à renforcer la gouvernance, à accélérer le processus politique et à faire avancer les préparatifs électoraux resteront fortement limités et vulnérables aux revers ».
This afternoon (28 August), the Security Council will hold a briefing on Haiti. The urgent meeting was requested by Panama and the US (the penholders on Haiti), together with Colombia, after an overnight gang attack between 23 and 24 August in the commune of Kenscoff killed dozens of people. Special Representative and Head of the UN Integrated Office in Haiti (BINUH) Carlos Ruiz Massieu and Acting Assistant Secretary-General for Humanitarian Affairs Indrika Ratwatte are the anticipated briefers. Haiti and Brazil are expected to participate in the meeting under rule 37 of the Council’s provisional rules of procedure.
Le franchissement du seuil des 400 000 inscrits constitue ainsi un indicateur important, mais il ne permet pas encore, à lui seul, de mesurer le degré de préparation du scrutin.
La question sera désormais celle de la fiabilité et de la transparence du registre électoral : combien de citoyens seront finalement inscrits, combien d'inscriptions seront validées après vérification, quelle sera la couverture territoriale du registre et dans quelle mesure les électeurs pourront-ils effectivement accéder aux bureaux de vote le jour du scrutin ?
En dehors de la capitale, la violence des gangs est restée particulièrement préoccupante. Dans le département de l’Artibonite, les gangs ont poursuivi leur expansion territoriale en menant des attaques indiscriminées contre des localités, ciblant aussi bien les membres de groupes d’autodéfense et les habitants chez eux ou dans la rue que les agriculteurs travaillant dans leurs champs. La situation est demeurée tendue dans le département du Centre, notamment à Mirebalais et à Saut-d’Eau, où les gangs ont maintenu une présence. La violence des gangs a également touché le Sud-Est, où des incursions armées ont été documentées pour la première fois à Séguin.