Le monde traverse aujourd’hui un bouleversement technologique d’une ampleur inédite. Intelligence artificielle, robotique, données massives, satellites, biotechnologies : jamais l’humanité n’a connu une accélération aussi vertigineuse des transformations économiques et sociales.
Et au cœur de cette mutation se trouve une question fondamentale : que doit enseigner l’école ?
Le Carnaval haïtien demeure une institution nationale. Un rituel collectif profondément ancré dans l’histoire et l’imaginaire du pays. Longtemps, il a transformé les villes en scènes ouvertes où se croisaient musique, satire, artisanat et ferveur populaire. De Port-au-Prince aux grandes capitales régionales comme Cap-Haïtien, Jacmel, les Gonaives ou Les Cayes, le carnaval a longtemps symbolisé à la fois la créativité haïtienne et sa résilience.
Si le peuple est souverain, peut-il décider que la démocratie n’a plus sa raison d’être ? Cette question n’est ni théorique ni lointaine. Elle nous regarde droit dans les yeux, ici, en Haïti, terre née d’un cri de liberté lancé contre l’ordre du monde. Une nation qui s’est levée, en 1804, pour proclamer que nul ne pouvait être propriété d’un autre, que la dignité humaine ne se négocie pas, même à la pointe des baïonnettes.
Dans le fracas des crises qui semblent tout emporter — sécuritaire, économique, sociale —, dans ce bruit de fond permanent qui voudrait réduire l’existence à la survie, à la peur ou au découragement, il est une vérité que le chaos ne pourra jamais confisquer : votre vie est brève, et elle est unique.
Cette semaine encore, la scène politique haïtienne a été marquée par une succession de rebondissements révélateurs d’un malaise profond. Les tensions récurrentes au sommet de l’État confirment une réalité que nul observateur sérieux ne peut désormais ignorer : l’expérience de l’exécutif à deux têtes, héritée de la Constitution de 1987, ne répond plus aux exigences de gouvernabilité, de stabilité et d’efficacité de l’État haïtien.
Le Conseil de sécurité des Nations unies tiendra lundi 19 octobre une séance publique consacrée à Haïti, suivie de consultations à huis clos, avec au programme la dégradation de la situation sécuritaire, le déploiement de la Force de répression des gangs (GSF) et les incertitudes entourant l’organisation des prochaines élections.
Selon Security Council Report, publié le 16 octobre, trois responsables onusiens sont susceptibles de présenter un état des lieux : Carlos Ruiz Massieu, représentant spécial du secrétaire général et chef du Bureau intégré des Nations unies en Haïti (BINUH) ; Jack Christofides, représentant spécial pour la GSF ; et Daniela Kroslak, secrétaire générale adjointe et cheffe du Bureau de soutien des Nations unies en Haïti (UNSOH), dont la participation au briefing reste possible.
Former Haitian President Michel Martelly has registered to run for the presidency of the Caribbean nation, joining a growing list of candidates hoping to lead a troubled Haiti despite facing sanctions from the United States, Canada and the European Union — or in the case of the former singer, all three.
Martelly’s name was among 16 listed Friday on the Provisional Electoral Council’s website as having preliminary registered to run. The list also includes another former president, Jocelerme Privert, and a former member of the lower house of Parliament, Gary Bodeau. Privert who oversaw the country’s last general elections in 2016, has been sanctioned by Canada. Bodeau has been sanctioned by the U.S. Treasury Department under a federal act that targets perpetrators of serious human rights abuse and corruption, and faces Canadian sanctions as well.
Prince would not disclose the annual fee he receives for work with the Task Force, claiming only that it is a “fraction” of the cost of the short-lived Multinational Security Support mission — an initiative backed financially and logistically by the United States, that once envisaged 5,500 foreign police in Port-au-Prince.
“Our cost is one-sixth of what their annual camp cost was,” Prince said. The sum is likely in the tens of millions of dollars.
His income will be augmented by a deal to help control Haiti’s porous border with the Dominican Republic for the next 10 years in return for 10% of any new customs revenue collected. The long-term contract has raised criticism locally of how Prime Minister Alix Didier Fils-Aimé is using his mandate as interim leader.
Les États-Unis ont annoncé, le 15 octobre, plus de 340 millions de dollars de nouveaux engagements financiers en faveur des Caraïbes, destinés notamment à la sécurité portuaire, au renforcement des forces de l’ordre, aux infrastructures numériques et aux capacités sanitaires. Derrière cette enveloppe régionale, Haïti occupe une place particulière : lors de l’ouverture du Dialogue États-Unis-Caraïbes, le vice-secrétaire d’État américain Christopher Landau a directement évoqué les armes acheminées vers le territoire haïtien depuis les États-Unis et les démarches entreprises par Washington pour tenter d’endiguer ces flux.